Partir à l’étranger, il faut oser!
Déjà le deuxième semestre pour les étudiants. Une licence à obtenir pour certains, un Master pour d’autres, bref, pour beaucoup, la fin d’un cycle. Voila que se posent les fameuses questions sur l’avenir envisagé. Tout cela fait un peu peur ? Pas de panique, on a le droit d’hésiter un peu, de repousser le moment où l’on choisit sa vie future. Pour l’instant, il est aussi possible de se consacrer à son expérience, à enrichir sa culture, à ouvrir son esprit au monde entier, et pour cela, partir à l’étranger. Pour étudier, pour travailler, ou juste pour découvrir et en prendre pleins les yeux. Peu importe. De nombreux organismes proposent leur services pour vous aider à réaliser ce rêve. Voici quelques pistes :
Partir en Erasmus
Devenu une véritable institution, le programme Erasmus permet chaque année, à près de 23 000 étudiants de partir étudier à l’étranger. Courageux sont ceux qui relèvent le défi de partir loin de sa famille, de ses amis, de s’adapter à une nouvelle culture et d’apprendre à maitriser une nouvelle langue au quotidien. A partir de la deuxième année post-bac, de plus en plus d’étudiants partent pour une année (ou un semestre) universitaire. La mobilité Erasmus peut s’effectuer dans l’un des 31 pays européens participant au programme. En tant qu’étudiant, cela représente une expérience à l’international, un plus désormais incontournable sur un CV ! Pour partir, il faut d’abord consulter les destinations possibles dans votre UFR et identifier le responsable de destination. Prendre ensuite rendez-vous avec ce dernier pour lui présenter votre projet et posez toutes vos questions sur la mobilité Erasmus. Un contact avec le service des Relations Internationales est alors indispensable, pour la gestion du dossier administratif et financier. Etre étudiant Erasmus vous permet de choisir les cours dans votre université d’accueil. Des aides vous sont également fournies pour trouver votre logement, et étudier à l’étranger vous donne accès aux bourses. Selon les facs, tous les étudiants n’ont la possibilité de partir à chaque années de leur formation. Les étudiants qui ont eu la chance d’étudier en Erasmus ont vécu une expérience unique et n’ont souvent qu’une envie, y retourner !
Le Service volontaire européen (SVE)
Ce service fournit aux jeunes Européens l’opportunité unique de découvrir une autre culture et d’acquérir des compétences utiles à leur développement personnel et professionnel, ainsi qu’à leur insertion sociale. C’est une activité de volontariat, à réaliser individuellement ou en groupe (de 2 à 100 par groupes !). Il peut s’effectuer dans un pays européen ou en dehors, et peut durer de 2 à 12 mois. Ouvert à tous les jeunes de 18 à 30 ans, il représente un véritable « service d’apprentissage pour la vie ». Chaque projet de SVE fait l’objet d’un Contrat d’Activité conclu entre : les volontaires de 18 à 30 ans, une organisation d’envoi, une organisation d’accueil, et une organisation coordinatrice. Les thèmes proposés sont variés, avec l’art, l’environnement, les médias et l’information, la santé… Votre service portera donc sur un domaine dans lequel vous avez déjà des compétences, que vous souhaitez améliorer. La participation est totalement gratuite pour les volontaires, et la subvention du PEJA* couvre une partie des frais liés au projet (transports, hébergement, restauration, formation, cours de langue…) . Sachez que les volontaires reçoivent un argent de poche de 125 euros par mois, et bénéficient d’une assurance de groupe contractée par la Commission européenne.
La première étape de ce Service consiste à chercher une organisation d’envoi du SVE (il existe une base de données référençant toutes les organisations par région). Cette organisation vous aidera à bâtir votre projet et à postuler dans les organisations d’accueil agrées. Plusieurs mois sont nécessaires avant de partir, entre le premier contact avec une organisation, et l’élaboration avec celle-ci de votre demande de subvention pour un projet d’accueil précis. Le délai peut donc atteindre 5 à 6 mois. N’hésitez pas à vous renseigner dès maintenant pour partir !
*PEJA : Programme Européen « Jeunesse en action » du gouvernement
Et enfin, partir en… « freestyle » !
Vous l’aurez compris, les institutions permettant d’aller étudier ou travailler à l’étranger ne manquent pas. Rassurantes, elles permettent une vie encadrée, et l’assurance d’être nourri, logé, et d’étudier en toute sérénité. Oui mais voila. Il existe des amoureux des grands voyages improvisés, d’éternels explorateurs pour qui rester deux mois au même endroit parait très long, et qui parlent régulièrement de faire…le tour du Monde. Et pourquoi pas ? Voici quelques conseils pratiques pour gérer son quotidien pendant un voyage, même au dernier moment.
Pour se déplacer, les sites de transport « low cost » sur Internet sont désormais incontournables. « easy jet », ou « voyagermoinscher.com » proposent des offres de voyages en avion et des hébergements à travers le monde, à des prix plus qu’attractifs. Il faut les consultez régulièrement pour être sûr d’avoir les meilleures offres.
Pour l’hébergement, n’hésitez à vous inscrire sur des sites de partenariats mondiaux tels que « couchsurfing », pour accueillir des étrangers chez soi, et être loger chez eux en retour. Gratuit et simple, ce moyen permet une insertion totale dans une culture étrangère, et un échange riche avec la population. Sur d’autres sites, comme « booking.com », on trouve des chambres d’hôtels à prix réduits.
Pour trouver du travail et gagner un peu d’argent au cours de son séjour, il faut encore une fois consultez des sites de petites annonces dans de nombreux pays. Internet est donc un outil incontournable pour voyager plus serein, et prendre connaissances de nombreuses solutions à vos problèmes.
Pour un tel projet, pas de secret, il faut avoir des économies, et préparer un minimum ce grand voyage. Après avoir régler les détails techniques, il ne vous restera plus que deux choses à obtenir : du courage et de la motivation. Bonne route à tous !
Aurore.

Isic Rider
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Rien de mieux que partir en « freestyle » !
Mais bon sur la liste des « courses », après des économies, du courage et de la motivation, j’ajouterai « avoir la bonne personne »…
Any volunteer ?
la barrière de la langue reste ma principale réticence à partir à l’aventure. En même temps, quoi de mieux qu’une immersion dans un pays étranger pour en apprendre la langue ?
Moi je préférerai partir tout seul. Comme ca tu ne dépend de rien ni de personne! La liberté quoi!!
Y a aussi :
– partir en stage à l’étranger
– partir en PVT pour le Canada, l’Australie, la Nouvelle Zélande et le JApon
– partir en études avec le CREPUQ
– partir aux Etats unis avec l’Université
Et puis après les études
– partir travailler à l’étranger
ça en fait dis donc des manières de partir oubliées
D’où le « Voici QUELQUES pistes ».
Ça veut dire quoi PVT dans le commentaire de Julia?
Permis-Vacances-Travail.