﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>N&#039;infoblog &#187; Cinéma</title>
	<atom:link href="http://ninfoblog.isicrider.com/categorie/culture/culture-cine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ninfoblog.isicrider.com</link>
	<description>Le journal qui ne pense qu’à ça !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 19:24:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.4</generator>
		<item>
		<title>Christina Hendricks, nouvelle icône hypersexualisée dans Mad Men</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/christina-hendricks-nouvelle-icone-hypersexualisee-dans-mad-men/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/christina-hendricks-nouvelle-icone-hypersexualisee-dans-mad-men/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 13:11:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[christina]]></category>
		<category><![CDATA[hendricks]]></category>
		<category><![CDATA[hypersexualisation]]></category>
		<category><![CDATA[icone]]></category>
		<category><![CDATA[mad]]></category>
		<category><![CDATA[men]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2932</guid>
		<description><![CDATA[Christina Hendricks est une actrice américaine de 37 ans, ayant débuté dans des petits rôles dans des séries télévisées américaines comme Urgence, ou FBI : Portés Disparus. Elle connaitra la gloire dans la série Mad Men dans laquelle elle joue le rôle de Joan Holloway. Mad Men retrace le quotidien d’une agence de publicité dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Christina Hendricks est une actrice américaine de 37 ans, ayant débuté dans des petits rôles dans des séries télévisées américaines comme <em>Urgence</em>, ou <em>FBI : Portés Disparus</em>. Elle connaitra la gloire dans la série Mad Men dans laquelle elle joue le rôle de Joan Holloway. Mad Men retrace le quotidien d’une agence de publicité dans les New York des années 60, avec tous les stéréotypes qui en découlent : sexisme, racisme, mais aussi élégance vestimentaire et révolution des mœurs. Elle va, grâce à ce rôle, se voir attribuer le titre de « femme la plus sexy du monde » par le magazine Esquire en 2010. Pour analyser l’identité sexuelle en tant que construction socioculturelle, nous nous concentrerons sur son rôle dans cette série, non seulement grâce au physique de l’actrice, mais aussi car ce rôle s’inscrit dans la volonté des scénaristes à respecter la mentalité des années 60, et présente donc Joan comme une femme fatale pouvant presque appartenir à un film noir, évoluant dans le milieu très masculin de l’entreprise en usant de ses charmes sur ses supérieurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2933" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/christina-hendricks-nouvelle-icone-hypersexualisee-dans-mad-men/attachment/christina_hendricks_mad_men_navy_dress/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2933" title="christina_hendricks_mad_men_navy_dress" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/03/christina_hendricks_mad_men_navy_dress.jpg" class="jlightbox2932" alt="" width="600" height="900" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de Joan est dans la série la responsable des secrétaires du bureau Sterling and Cooper, ayant pour rôle de faire l’intermédiaire entre les hommes ayant des responsabilités importantes et leurs secrétaires. Elle apparaît avec elles très autoritaire, mais aussi protectrice et pédagogue. Mise en valeurs par des costumes d’époques parfaits, elle apparaît comme une très grande femme, assumant totalement son corps grand et presque rond, sa poitrine opulente et ses cheveux roux vif au milieu de petites secrétaires jeunes, donc inexpérimentées, et filiformes. Elle prend un malin plaisir à naviguer entre les bureaux d’un pas chaloupé, enfin que l’attention soit concentrée sur elle sur son passage. On apprend dès le début de la série que Joan entretient une relation avec le Directeur de l’agence, lui-même marié. Totalement obnubilé par ses charmes, il la gâte constamment alors qu’elle semble ne pas être vraiment intéressée par lui, de par son attitude habituelle de femme de pouvoir solitaire. Sa relation avec les autres hommes, que ce soit au sein de l’agence ou dans les dinés mondain dans lesquels on l’amène comme un trophée, se fait toujours dans la séduction et le rapport dominant. Les réalisateurs usent de la <em>dominant gaze</em> accentuée par sa grande taille : elle paraît regardée les hommes de haut, en préservant une part de vulnérabilité pour les séduire. Ainsi, quand elle entre dans une pièce remplie d’homme, aussi hauts placés soient-ils,   elle fera tout pour entre dans une dynamique de séduction et provoquer un silence admiratrice dans la salle. On peut donc y voir un personnage adoré, mais aussi respecté et craint de par son influence sur les hommes. Et étant consciente de ce pouvoir, elle ne cherche pas à évoluer hiérarchiquement dans l’entreprise, comme Peggy, un autre personnage féminin de la série, mais se contente du pouvoir qu’elle exerce en restant parmi les secrétaires, des secrétaires qui peuvent apparaître comme des faire-valoir pour elle de par la relation dominant-dominé entre ces femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la symbolique de la série, Joan Holloway apparaît comme la femme consciente du milieu extrêmement machiste qui l’entoure et pas particulièrement désireuse d’en sortir, mais qui a su tourner ce mode de vie à son avantage par son physique et son pouvoir de séduction. Ainsi, un des thèmes centraux de Mad Men est l’accès d’une des secrétaires à des responsabilités importantes au sein de l’agence, et donc de sa relation avec ses collègues. Ainsi, lors de cette partie de la narration, Joan essayer de convaincre cette secrétaire qu’elle ne sera pas à sa place dans ce monde d’homme, en appuyant sur le clivage entre homme et femme existant. De plus, les femmes sont utilisées pour la plupart comme des objets sexuels par les hommes, qui ne leur accordent que très peu de respect. On observe donc bien une ambiance et des comportements stéréotypés par le genre, à travers des symboles forts et les réactions des personnages face à ces symboles.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2934" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/christina-hendricks-nouvelle-icone-hypersexualisee-dans-mad-men/attachment/18026/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2934" title="18026" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/03/18026.jpg" class="jlightbox2932" alt="" width="493" height="320" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Concernant la production du plaisir par Joan, sa seule présence et son magnétisme dans la lignée d’actrices comme Marylin Monroe ou Brigitte Bardot va provoquer chez les hommes de son entourage l’attention sur elle, et donc une forme de plaisir à la fois pour les hommes qui la voit comme incessible, donc comme un défit à relever, et comme une créature désirable, que chez Joan elle-même qui cherche à se faire remarquer, a voir tous les regards posés sur elle. De plus, elle prendra une forme de plaisir à être jalousée par les autres secrétaires, et en exerçant une domination sexuelle et une dépendance sur le directeur, personnage le plus haut placé de la série. De plus, au niveau de la réception de ce personnage par le public, elle va dénoter des représentations des stars de cinéma actuelles de par sa grande taille et ses formes, et en même temps provoquer l’admiration par son charisme et son élégance dans les robes qu’elle porte. Cette forme d’admiration et d’étonnement se ressent dans l’écriture, quand Joan entre dans un jeu de séduction avec un personnage de la série, c’est tout le public regardant l’épisode que la production va chercher à séduire. Mad Men bénéficiant du soutien des plus grands couturiers concernant les costumes de la série, redéfinissant une sorte de code d’élégance, on retrouvera l’actrice Christina Hendricks dans des magazines de mode influents, en tenue des années 60, faisant entrer le personnage de Joan dans la vie quotidienne des récepteurs. Le fait qu’elle soit devenue une sorte de référence confère à son personnage un pouvoir encore plus important, de façon inconsciente, par les spectateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant l’orientation de sa carrière, Christina Hendricks a  cherché à sortir de se rôle de Femme Fatale des années 60 et s’orientant vers des rôles au cinéma plus différents, comme dans le récent <em>Drive</em> de Nicolas Winding Refn<span style="color: #000000;"> </span> où elle incarne Blanche, un personnage presque pathétique, mis toxicomane mis prostituée, qui va tenter de dépasser le héros de film dans un casse, puis se faire tuer par ses propres alliés. Cette année, elle est à l’affiche de <em>Detachment</em>, dans lequel elle est la collègue d’Adrian Brody, personnage principal. Son jeu se caractérise ici plus par sa pudeur et sa fragilité, et non dans son hypersexualité.</p>
<p style="text-align: justify;">Antoine Rib</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/christina-hendricks-nouvelle-icone-hypersexualisee-dans-mad-men/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les infidèles</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-infideles/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-infideles/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 17:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nolib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Lartigau]]></category>
		<category><![CDATA[gille lelouche]]></category>
		<category><![CDATA[guillaume canet]]></category>
		<category><![CDATA[infidélité]]></category>
		<category><![CDATA[jean dujardin]]></category>
		<category><![CDATA[les infidèles]]></category>
		<category><![CDATA[Michel hazanavicius]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2872</guid>
		<description><![CDATA[Porté par le duo omniprésent Dujardin et Lelouche, qui assurent à la fois la production, l'écriture, la mise en scène et l'interprétation d'un non-film qui en fera sourire et réfléchir plus d'un, ici « Les infidèles » nous offre une bouffée d'air frais dans une société où le politiquement correct est de mise (cf : le scandale sur les affiches du film), où la censure est malheureusement reine et où tout est décortiqué jusqu'à en perdre le moindre charme[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2873" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-infideles/attachment/article-finis-1/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2873" title="article finis-1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/article-finis-1.jpg" class="jlightbox2872" alt="" width="570" height="360" /></a></p>
<p>Porté par le duo omniprésent Dujardin et Lelouche, qui assurent à la fois la production, l&#8217;écriture, la mise en scène et l&#8217;interprétation d&#8217;un non-film qui en fera sourire et réfléchir plus d&#8217;un, ici « Les infidèles » nous offre une bouffée d&#8217;air frais dans une société où le politiquement correct est de mise (cf : le scandale sur les affiches du film), où la censure est malheureusement reine et où tout est décortiqué jusqu&#8217;à en perdre le moindre charme…</p>
<p>C&#8217;est pourquoi le film pensé et réalisé en partie par le duo le plus bancable du moment nous propose de sortir des sentiers battus pour suivre les péripéties et les aventures d&#8217;une multitude d&#8217;infidèles tous plus lâches, menteurs et fuyants les uns que les autres, mais qui nous laisse pourtant un sentiment d&#8217;attachement de par leurs faiblesses si humaines.</p>
<p>Dujardin le dit lui même lors de la conférence sur le film à Bordeaux « Ce film, c&#8217;est un délire, mais c&#8217;est surtout une comédie qui parle de problèmes d&#8217;adultes pour les adultes et on n&#8217;a jamais voulu que ça soit du tout public ».</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2886" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-infideles/attachment/4-2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2886" title="4" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/4-600x199.jpg" class="jlightbox2872" alt="" width="600" height="199" /></a></p>
<p><em>Photographies prises lors de la conférence de presse du film à Bordeaux par B.R</em></p>
<p>Quand Jean et Gille flirtent avec de multiples partenaires :</p>
<p>Pour nous concocter ce mélange de sketchs des plus étonnants ce n&#8217;est pas un mais 5 réalisateurs auquel le duo a pensé pour son film, ce qui nous fait donc un joli total de 7 réalisateurs, ni plus ni moins.</p>
<p>N&#8217;oublions pas que « Les infidèles » se place dans la tradition d&#8217;un cinéma vaudevillesque tout en étant décomposé en plusieurs segments (dans le style de « Monstres » de Dino Rissi) sous forme de sketchs qui ont pour lien l&#8217;infidélité.</p>
<p>Les forces, mais aussi les faiblesses de ce film résident dans son originalité de création et d&#8217;écriture, car chaque réalisateur y a appliqué sa propre griffe, ça se ressent et surtout ça se voit.</p>
<p>Ce que l&#8217;on pouvait craindre avec un film à sketches c&#8217;était une discontinuité ou un ensemble dénué de sens, mais au contraire ici l&#8217;enchainement se passe plutôt bien et ces scénettes traitent en profondeur les aspects très vastes de l&#8217;adultère et de l&#8217;infidélité avec plus ou moins de réussite selon leurs réalisateurs…</p>
<p>On notera tout d&#8217;abord l&#8217;excellence des sketchs d&#8217;Éric Lartigau et de Michel Hazanavicius.<br />
Quand le premier nous offre avec « Lolita » l&#8217;aventure et les péripéties d&#8217;un homme marié s&#8217;amourachant d&#8217;une jolie jeune fille de 19 ans afin de nous faire ressentir la souffrance d&#8217;un amour passionnel où le fossé entre les générations en est le facteur déterminant.<br />
Dans celui d&#8217;Hazanavicius, c&#8217;est la dérision et l&#8217;humiliation qui colle à la peau d&#8217;un dragueur plutôt looser lors du sketch « la bonne conscience » qui est finement bien jouée et réalisée.</p>
<p>On reste malgré tout déçu de « la question » d&#8217;Emmanuelle Bercot qui malgré l&#8217;excellent couple Alexandra Lamy /Jean Dujardin ne vole pas très haut et nous rappelle que trop ces pièces de théâtre autour du thème de l&#8217;adultère ou le trompeur est trompé… et malheureusement sans trop d&#8217;originalité.</p>
<p>Lorsque pour finir les autres sketchs (de Fred Cavayé et Alexandre Courtès) nous font rire et nous divertissent tout en nous laissant parfois perplexes à coups de clichés et autres situations burlesques.</p>
<p>On reste donc dans l&#8217;ensemble agréablement surpris, car « Les infidèles » c&#8217;est aussi et surtout un film entre potes qui s&#8217;en sort d&#8217;ailleurs beaucoup mieux que « Les petits mouchoirs » autant dans le scénario que dans sa complexité avec ici une bande comptant en plus du fameux duo, Guillaume Canet, Alexandra Lamy, Géraldine Nakache et aussi Manu Payet que vous pourrez voir dans l&#8217;un de ces meilleurs jours et tout cela par vous même dès le 29 février dans les salles, à moins de ne rester bloqué par une autocensure de trop !</p>
<p>Benjamin R.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-infideles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La mer à boire</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 13:04:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[à]]></category>
		<category><![CDATA[auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[boire]]></category>
		<category><![CDATA[maillot]]></category>
		<category><![CDATA[mer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2862</guid>
		<description><![CDATA[La mer à boire porte bien son nom : un film poignant et réaliste sur les strangulations économiques de notre époque ; et en ces temps de crise financière et de déficits, pour la plupart des agents économiques, faire face aux fluctuations du marché, c’est bien la mer à boire… La mer à boire c’est l’histoire malheureusement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La mer à boire porte bien son nom : un film poignant et réaliste sur les strangulations économiques de notre époque ; et en ces temps de crise financière et de déficits, pour la plupart des agents économiques, faire face aux fluctuations du marché, c’est bien la mer à boire…</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2863" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/attachment/illustration-la-mer-a-boire/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2863" title="Illustration la mer à boire" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/Illustration-la-mer-à-boire.jpg" class="jlightbox2862" alt="" width="450" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La mer à boire c’est l’histoire malheureusement très réaliste d’un patron dont l’entreprise est en faillite. Georges, propriétaire d’un chantier naval familial de renom, doit faire face à des problèmes économiques qui le poussent à la restructuration. Sous le soleil du sud, ce patron, profondément attaché à son entreprise et à ses employés va tout faire pour se remettre à flot et relancer sa production.</p>
<p style="text-align: justify;">Jacques Maillot aborde ici le problème de la distance entre financiers et employés, ces derniers subissant, sans pouvoir d’action, les décisions des grands pontes des places économiques qui dominent notre monde. Cependant, plutôt que de prendre le problème depuis le point de vue des salariés, le réalisateur a choisi de se placer derrière George, ce patron attachant, mais bien impuissant face aux forces qui semblent s’acharner sur lui.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2866" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/attachment/p1130220/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2866" title="P1130220" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/P1130220-225x300.jpg" class="jlightbox2862" alt="" width="225" height="300" /></a>En effet, le spectateur se prend évidemment de sympathie pour ce personnage merveilleusement interprété par Daniel Auteuil, qui ne rêve que de justice, dans un monde où « sacrifice » semble être le mot représentant d’un groupe, quand « impunité » est celui de l’autre. Cependant, on ressent également une certaine oppression et même de la colère face à ce sort qui semble n’avoir pour but que d’anéantir les efforts du protagoniste. George coule lentement dans l’océan de la crise économique, terrassé par une nouvelle vague de malchance à chaque fois qu’il croit sortir la tête de l’eau. Ce personnage, veuf, hanté par le fantôme de sa femme, trouve toujours dans la force du déni, le courage de continuer son combat. Daniel Auteuil a su, par un jeu d’une parfaite justesse, faire ressentir tous ces démons qui accompagnent le personnage au quotidien, sans pour autant sombrer dans le mélo, en lui faisant simplement gagner la sympathie du spectateur. D’après Jacques Maillot, « il l’a rendu paradoxalement plus lumineux », et c’est vrai, qu’en observant ce personnage on se prend à espérer.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant la réalisation, Jacques Maillot a réalisé le tour de force de torturer la sensibilité du spectateur. En effet, les personnages sont tellement présents dans l’imaginaire collectif, et tellement vrais eux aussi, tant dans le jeu des acteurs que dans leurs réactions dans le scénario, que l’on ne peut en blâmer aucun. Le réalisateur explique d’ailleurs que beaucoup des personnages se sont « imposés à lui » lors de l’écriture, et on peut se demander si ce n’est pas simplement parce qu’en ces temps d’économie instable, ils font tous partie de notre quotidien. On se retrouve à être d’accord avec le patron et les employés, pourtant en opposition, étant donné que chacun a ses raisons. La clé du film se trouve peut être là : Jacques Maillot fait voyager son spectateur d’un point de vue à un autre, l’amenant à considérer les motivations de chacun et l’empêchant donc de s’enfermer dans la sympathie qu’il pourrait ressentir pour tel ou tel personnage. Chacun d’entre eux est de bonne volonté, mais le système les fait plonger dans quelque chose de destructeur. La lecture qu’il nous donne de la situation est l’expression même de la complexité de la vie : les choses ne sont jamais <em>si</em> simples, et à une certaine échelle, c’est effectivement la mer à boire que de vouloir rester juste. Il dit d’ailleurs lui-même de Georges que« c’est un type bien qui essaye d’être quelqu’un de bien dans un contexte où les types biens se font un peu dépasser ». Il ajoute, et c’est là toute la force du film : « J’aimais cette idée de montrer comment le système broie tout, y compris les bonnes volontés ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2867" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/attachment/p1130219/"><img class="alignright size-medium wp-image-2867" title="P1130219" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/P1130219-226x300.jpg" class="jlightbox2862" alt="" width="226" height="300" /></a>Il est par ailleurs intéressant de noter que le film ne s’arrête pas à la fin du conflit social comme on en a l’habitude. Il continue dans cette déchéance des statuts sociaux, par des rapports de force très violents : « comme un engrenage auquel on n’échappe pas » ; la fin du film en est la parfaite expression.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement en sortant de ce film, on est empli du pessimisme ambiant qui semble caractériser la population française ; on constate qu’on est tous dans le même bateau et que, juste ou pas, personne n’est à l’abri du naufrage. Jacques Maillot se défend cependant d’avoir fait un film pessimiste expliquant qu’il le trouve plutôt révolté que dépressif, dans la mesure où les personnages se battent tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Je soulignerai finalement mon appréhension en allant voir le film, de me retrouver devant le jumeau du long de Robert Guédiguian sorti en fin d’année dernière : <span style="text-decoration: underline;">Les neiges du Kilimandjaro</span>. Cependant pas de panique, les deux films partant pourtant de la même volonté de saisir le combat d’un patron juste, face aux forces économiques inflexibles, ne sont pas du tout pris sous le même angle, ne se rejoignent en aucuns autres points que ceux de l’idée de départ et de la perfection du casting. La différence fondamentale est la suivante : on ressort de l’un avec la conviction qu’une de pureté aussi blanche que la neige  est toujours présente quelque part dans notre société, et de l’autre, que toute trace de bonté, a été emportée par les tourbillons des problèmes économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Laura K</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/la-mer-a-boire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une autre vie pour « La vie d’une autre »</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-autre-vie-pour-%c2%ab-la-vie-d%e2%80%99une-autre-%c2%bb/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-autre-vie-pour-%c2%ab-la-vie-d%e2%80%99une-autre-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 14:11:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nolib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation roman]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Frédérique Deghelt]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Binoche]]></category>
		<category><![CDATA[la vie d'une autre]]></category>
		<category><![CDATA[mathieu Kassovitz]]></category>
		<category><![CDATA[sylvie testud]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2847</guid>
		<description><![CDATA[Et si on commençait notre vie par la fin, en se posant la question : Mais qu’est- ce que j’ai fait de ma vie ? Ne serait-ce pas plus juste que de commencer par la fin afin de se rendre compte de nos erreurs passées et faisant tout notre possible pour les gommer ? C’est en effet le point de vue de Sylvie Testud, et ce qui l’a séduite pour réaliser son premier long métrage adapté du roman de Frédérique Deghelt[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si on commençait notre vie par la fin, en se posant la question : Mais qu’est- ce que j’ai fait de ma vie ? Ne serait-ce pas plus juste que de commencer par la fin afin de se rendre compte de nos erreurs passées et faisant tout notre possible pour les gommer ? C’est en effet le point de vue de Sylvie Testud, et ce qui l’a séduite pour réaliser son premier long métrage adapté du roman de Frédérique Deghelt.<br />
Le film commence, Marie, interprétée par Juliette Binoche, a 25 ans. Elle est radieuse, à l’apogée de sa beauté, dans la fleur de l’âge. Dès lors, elle rencontre Paul (Mathieu Kassovitz). La connexion s’établie immédiatement entre eux, et une idylle amoureuse semble voir le jour. Ils s’apprivoisent, laissent leur corps s’entremêler et passent leur première nuit d’amour ensemble.<br />
Noir.<br />
Marie se réveille, les cheveux coupés, elle appelle Paul, mais Paul n’est pas là. A la place, un petit garçon prénommé Adam qui l’appelle « Maman ». Marie a en effet 40 ans et se réveille en pensant qu’elle en a 25. Tout ce qui s’est passé pendant 15 ans s’est effacé de sa mémoire, mais pas de celle des gens qui l’entourent. Elle se réveille au début d’une histoire d’amour qui est en fait en passe de se terminer. C’est d’abord l’incompréhension totale qui règne dans sa tête. Puis quelques situations cocasses se succèdent. On passe aisément par tous les états. Marie agace, Maire fait sourire. On la trouve successivement pathétique, drôle, touchante (parfois) tant elle a gardé son esprit juvénile qui n’est plus raccord avec son statut actuel de mère et de chef d’entreprise. Et c’est ce même esprit juvénile qui avait séduit Paul avant qu’ils ne s’endorment tous deux dans une relation terne, et monocorde ne trouvant plus le second souffle. Et c’est ce second souffle qui est en proie d’apparaître avec cette possibilité de se racheter, de repartir de zéro. Après tout, qui ne mérite pas une seconde chance ?</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2848" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-autre-vie-pour-%c2%ab-la-vie-d%e2%80%99une-autre-%c2%bb/attachment/affiche-la-vie-d-une-autre-2011-1/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2848" title="affiche-La-Vie-d-une-autre-2011-1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/affiche-La-Vie-d-une-autre-2011-1-600x800.jpg" class="jlightbox2847" alt="" width="600" height="800" /></a><br />
Ce film est à prendre à la légère dans le sens où il n’y a pas d’explication rationnelle à tout cela. Souffre-t-elle d’une maladie ? Est-elle atteinte du syndrome de la Belle Aux Bois Dormants ? Nous n’avons pas la réponse. Il faut donc voir ça comme un rêve, à la limite du fantastique mais avant tout comme une métaphore de la vie. La vie où tout semble possible au sortir de l’adolescence, où toutes les possibilités s’offrent à nous, où l’on n’est pas encore dans un cheminement bien précis. Puis vient le temps de la maturité, quand le cerveau prend le pas sur la frivolité et les rêveries.<br />
En somme cette femme veut reprendre sa vie en main en tenant compte de ses erreurs passées, mais le pardon est difficile à trouver de la part de tous les gens qui l’entourent. Elle livre cette dernière bataille dans laquelle on l’accompagne, avec peine parfois, car le film s’attarde un peu trop sur des situations de la vie quotidienne, où Marie se sent parfois piégée (elle a oublié le passage des francs à l’euro, elle ne sait pas qu’il est interdit de fumer dans les lieux publics…) et cette succession d’actions qui se ressemblent fini un peu par s’essouffler. On attend qu’un événement marquant se produise, une péripétie, quelque chose. Mais on reste un peu trop en surface. Jusqu’à la dernière scène… Sera-t-il trop tard pour l’apprécier ? Vous seuls pourrez en juger.<br />
Incruste de R : Ayant aussi lu le livre, je peux vous dire que Sylvie Testud a pris certaines libertés par rapport au livre, ce qui ne m’a pas empêcher d’apprécier le film aussi. En effet, comme dit plus haut, ce qu’on ne retrouve pas dans le film, c’est l’intrigue. Le film reste assez superficiel alors que dans le livre elle cherche à tout prix à comprendre ce qui s’est passé et dès le début on entend parler d’un pacte qui aurait un rapport avec son amnésie. Le film se focalise donc seulement sur la réadaptation de Marie à son nouvel univers. Il est à voir mais le livre est vraiment à lire surtout si vous voulez connaître le pourquoi de ce qui s’est passé…<br />
La Vie d’une autre, de Sylvie Testud, sortie le 15 Février 2012.</p>
<p>Justine D. et Raphaëlle S.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-autre-vie-pour-%c2%ab-la-vie-d%e2%80%99une-autre-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les nouveaux chiens de garde</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 18:36:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[balbastre]]></category>
		<category><![CDATA[chiens]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[garde]]></category>
		<category><![CDATA[kergoat]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2824</guid>
		<description><![CDATA[Quand on m’a tiré au cinéma pour aller voir un film, j’étais content quand on m’a appris que c’était un documentaire, j’ai fait la gueule, mais quand je suis sorti de la séance j’étais révolté et heureux. Paradoxalement j’étais content d’avoir vu ce docu mais j’étais révolté de ce qu’il m’a appris. Je vous parle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2825" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/attachment/docu/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2825" title="docu" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/docu.jpg" class="jlightbox2824" alt="" width="183" height="275" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quand on m’a tiré au cinéma pour aller voir un film, j’étais content quand on m’a appris que c’était un documentaire, j’ai fait la gueule, mais quand je suis sorti de la séance j’étais révolté et heureux. Paradoxalement j’étais content d’avoir vu ce docu mais j’étais révolté de ce qu’il m’a appris. Je vous parle de l’excellent  documentaire : Les nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre et de Yannick Kergoat.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2826" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/attachment/joffrin/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2826" title="joffrin" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/joffrin.jpg" class="jlightbox2824" alt="" width="284" height="177" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film parle du rôle des médias dans la société d’aujourd’hui et de la manière de laquelle on nous les présente en France. Toujours vu comme le 4<sup>ème</sup> pouvoir, voix de LA vérité, incorruptible et fiable, il est affligeant de constater que les médias ne font plus leur boulot. Il est loin le temps où les journalistes  faisaient leur boulot en ne cherchant à favoriser personne, quelque que soit le rang ou le statut social.</p>
<p style="text-align: justify;">Force est de constater que les médias ne sont plus un contre pouvoir mais ils sont devenus un moyen d’exercice du pouvoir. Entre les grands patrons des médias tels que Lagardère ou encore le groupe Bouygues détiennent les trop de médias ou encore les fausses maisons labellisées « contre pouvoir » comme rue 89 ou Libération il apparait évident que l’information est soit diluée soit hiérarchisée soit dissimulée (voire les trois) et ce de manière bien plus courante qu’on ne peut le penser.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2827" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/attachment/pluralisme/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2827" title="pluralisme" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/pluralisme.jpg" class="jlightbox2824" alt="" width="340" height="148" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est le genre de documentaire qui met une claque parce qu’il a cette vertu de vous ouvrir les yeux sur ce qui se passe vraiment. On aurait tendance à reléguer le documentaire aux 4<sup>ème</sup> parties de soirées sur les chaines télé, ou a de faibles audiences au cinéma, pourtant <em>Les nouveaux chiens de garde </em>basé en partie sur le livre de Paul Nizan, vaut autant que le dernier Eastwood.</p>
<p><em>Les Nouveaux chiens de garde </em>projeté à l’Utopia</p>
<p>Yoan N.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/les-nouveaux-chiens-de-garde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Roi Lion en vrai</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-roi-lion-en-vrai/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-roi-lion-en-vrai/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 17:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[disney]]></category>
		<category><![CDATA[félins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2803</guid>
		<description><![CDATA[Disney Nature accouche de son nouveau protégé. Un nouveau-né dont la gestation  aura duré plus de deux ans et qui se nomme « Félins ». Autre qu’un documentaire animalier que l’on pourrait aisément trouver sur Arte, « Félins » propose une véritable histoire à laquelle on s’attache, mise en parallèle avec des paysages époustouflants. L’histoire se déroule dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Disney Nature accouche de son nouveau protégé. Un nouveau-né dont la gestation  aura duré plus de deux ans et qui se nomme « Félins ».</p>
<p style="text-align: justify;">Autre qu’un documentaire animalier que l’on pourrait aisément trouver sur Arte, « Félins » propose une véritable histoire à laquelle on s’attache, mise en parallèle avec des paysages époustouflants.</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire se déroule dans le Masaï Mara, une réserve du Kenya. Sa valeur exceptionnelle tient à une biodiversité fascinante où des espèces menacées poursuivent le cheminement de leur vie, une vie que l’on découvre au travers de l’histoire contée par Pascal Elbé.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’une des régions les plus sauvages du monde où les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang, le lion à la dent cassée. La lionne Layla y élève la jeune Mara. Entre chasse et liens familiaux, c’est la vie d’une famille qui s’écrit. Au nord du fleuve, le lion Kali et ses quatre fils rêvent d’étendre leur territoire. Il leur faut donc attendre que les eaux du fleuve soit assez basses pour pouvoir le franchir, et commencer la chasse, la guerre des territoires. C’est dans cet environnement où chacun tente de survivre que Sita, la femelle guépard aux contours des yeux marqués par des formes de larmes noires, tente d’élever seule ses petits. Au fil des saisons, leurs destins vont se croiser sans que cela soit inventé comme il pourrait être le cas dans les dessins animés. Tout est bien réel et d’autant plus, que, comme le souligne Pascal Elbé, on assiste aux même enjeux que ceux des humains. De tels enjeux qualifiés par ce dernier de shakespeariens tels que la protection, la guerre, le combat, les relations familiales. En somme, « nous ne sommes que des animaux évolués » à ses dires.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2804" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-roi-lion-en-vrai/attachment/1317329902_fglins-le-royaume-du-courage-french-bdrip/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2804" title="1317329902_fglins-le-royaume-du-courage-french-bdrip" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/02/1317329902_fglins-le-royaume-du-courage-french-bdrip-600x900.jpg" class="jlightbox2803" alt="" width="600" height="900" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Afin d’arriver au bout de la réalisation d’un tel projet, un vrai travail de fond a été fourni. Jean-François Camilleri accompagné par Pascal Elbé, expliquent le déroulement de leur aventure au cœur de la savane Kenyane. Le tournage aura donc duré deux ans pendant lesquels deux équipes ont été déployées. L’une suivait les guépards et l’autre les lions. Camilleri explique ensuite qu’ils sont partis d’un scénario idéal qu’ils ont ensuite amélioré ou complètement changé au fil des images qu’ils arrivaient à capter depuis leur Jeep, à quelques mètres seulement des principaux intéressés.</p>
<p style="text-align: justify;">La présence des images est donc très forte. Pascal Elbé a eu du fil à retordre afin de poser sa voix, de laisser des blancs pour faire parler l’image, d’adapter un ton universel… Cette expérience a été vécu par ce dernier comme quelque chose d’exceptionnel tant il s’est investi dans le projet, presque comme un scénariste au final, au-delà même de son simple travail d’orateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce sont justement ces commentaires, malgré le fait que sa voix se marie bien aux circonstances qui rendent l’appréciation complète de ce film. En effet, on se contenterait aisément des simples images et de la beauté de la musique, beaucoup plus forte que des commentaires, à tendance terre à terre. Cependant il ne faut pas perdre de vue que c’est avant tout une production Disney Nature, qui vise à conquérir le public le plus jeune, et tout de suite, ça passe beaucoup mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Justine D</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-roi-lion-en-vrai/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Zombies</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 20:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nolib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Dead Island]]></category>
		<category><![CDATA[George. A Romero]]></category>
		<category><![CDATA[Guide de survie en territoire zombie]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Max Brooks]]></category>
		<category><![CDATA[mort-vivant]]></category>
		<category><![CDATA[vaudou]]></category>
		<category><![CDATA[Walking Dead]]></category>
		<category><![CDATA[zombies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2704</guid>
		<description><![CDATA[Si l’on retient quelque chose de la mode, c’est qu’elle est éphémère, pourtant on observe des tendances qui semblent résister au temps. C’est le cas des Zombies. Les zombies peuvent avoir deux significations, celle, venant de la culture vaudou qui les présente comme étant des morts réanimés sous le contrôle d’un sorcier, et celle plus répandue en Occident [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on retient quelque chose de la mode, c’est qu’elle est éphémère, pourtant on observe des tendances qui semblent résister au temps. C’est le cas des Zombies.</p>
<p>Les zombies peuvent avoir deux significations, celle, venant de la culture vaudou qui les présente comme étant des morts réanimés sous le contrôle d’un sorcier, et celle plus répandue en Occident. Le zombie dans la culture populaire occidentale populaire est un mort-vivant partiellement décomposé, pas capable d’aligner deux mots, totalement dépourvus de conscience et menés par la faim insatiable de chair fraîche humaine.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2705" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/attachment/vaudouimage1/"><img class="aligncenter" title="vaudouimage1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/vaudouimage1.jpg" class="jlightbox2704" alt="" width="500" height="389" /></a></p>
<p>Si l’apparition de ces créatures à l’écran a été popularisée par un certain George.A Romero dans les années soixante, les zombies sont apparus dans l’art occidental entre le Moyen Âge et la Renaissance sous forme de revenants putréfiés et agressifs.<br />
La fin du monde étant prévue pour la fin de l’année 2012, je me sentirai coupable de ne point vous avoir préparés et instruis si celle-ci nous apporte la présence de ces gentils zombies. Voici donc quelques informations sur la créature afin de vous offrir les armes pour vous défendre.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2706" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/attachment/nuitmortsvivantsimage2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2706" title="nuitmortsvivantsimage2" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/nuitmortsvivantsimage2-600x450.jpg" class="jlightbox2704" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p>Les histoires de zombies à l’écran comme je le disais précédemment ont été développées et popularisées par George.A Romero avec « La nuit des morts vivants » en 1968 qui raconte l’histoire de Barbara et de son frère Johnny qui vont se recueillir sur la tombe de leur père, enterré dans leur ville natale. Malheureusement, ce voyage est perturbé par la présence d’individus à l’étrange démarche. Suivrons, pour ne citer que les plus connus, « Zombie » en 1978 et « Chronique des morts vivants » en 2008. Romero, en plus de nous faire toujours plus frissonner à près de soixante-dix ans, et également acteur dans ses films. À propos des Zombies on retrouve également la très célèbre série Resident Evil, nous sommes d’accord vous en faire la liste ici ne serait pas d’un grand intérêt, en tapant quelque chose comme « liste des films de zombies » sur Wikipédia vous devriez être assez bien servis.</p>
<p>Les films sur les zombies se proposent souvent de légitimer l’apparition de ces créatures par des origines scientifiques en trois étapes. Tout d’abord, la transmission par la morsure et le sang, deuxièmement, la transformation qui passe par des maux de tête ressentis par la victime avant de sombrer dans une « mort », et la dernière étape qui consiste en une résurrection, un réveil. Si vous vous retrouvez en présence de ce genre d’individu, attention, il n’existe qu’une seule façon de les tuer : leur tirer une balle dans la tête, mais vous pouvez aussi bien la perforer ou la trancher.</p>
<p>Si vous n’êtes pas du genre à croire les scénarios loufoques des films de genre, vous trouverez toutes les informations nécessaires à votre survie dans le « Guide de survie en territoire zombie » de Max Brooks qui s’est inspiré des manuels de l’armée américaine pour vous former à buter du zombie quand viendra le jour de l’invasion. Vous pouvez aussi bien tout apprendre via ce lien <span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://jourdebuzz.com/article-guide-de-survie-en-milieu-hostile-survivre-aux-zombies-1-72919672.html/">http://jourdebuzz.com/article-guide-de-survie-en-milieu-hostile-survivre-aux-zombies-1-72919672.html/</a></span></span>.</p>
<p>Pour les avides de manga, «Highschool of the dead» vous plaira certainement, il raconte l’arrivée de zombie dans un lycée japonais, un savant mélange de la culture asiatique et occidentale.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2708" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/attachment/the-walkinddeadimage3/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2708" title="the walkinddeadimage3" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/the-walkinddeadimage3-600x480.jpg" class="jlightbox2704" alt="" width="600" height="480" /></a></p>
<p>Certainement plus connu, le comics très médiatisé « The Walknig dead » écrit par Robert Kirman (fan de Romero) dépeint les relations au sein d’un groupe de survivants à une invasion zombie à travers la recherche d’un endroit où se reconstruire. Au vu du succès du comics, l’histoire a été adaptée en série et diffusée sur AMC en octobre 2010.</p>
<p>Je vous conseille pour finir une mise en pratique des théories précédentes à travers plusieurs jeux. Vous pouvez vous essayer, outre la série des « Resident Evil » encore une fois, au jeu « Zombie », inspiré du film du même nom, ou bien le récemment sorti « Dead Island ». Enfin, vous trouverez dans votre Apple Store des jeux super loufoques et carrément stupides tels que « Plants vs Zombies » ou « Zombie Farm ».</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2707" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/attachment/deadislandimage4/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2707" title="deadislandimage4" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/deadislandimage4-600x257.jpg" class="jlightbox2704" alt="" width="600" height="257" /></a></p>
<p>Préparez-vous à l’invasion.</p>
<p>Marie D.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/zombies/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Aux antipodes d’une Vie Meilleure</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/aux-antipodes-d%e2%80%99une-vie-meilleure/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/aux-antipodes-d%e2%80%99une-vie-meilleure/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 13:26:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[bekhti]]></category>
		<category><![CDATA[canet]]></category>
		<category><![CDATA[kahn]]></category>
		<category><![CDATA[meilleure]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2684</guid>
		<description><![CDATA[Crise, crise, c’est la crise ! Les journaux télé en parlent chaque jour, et cela fait maintenant partie de notre quotidien. Quotidien qui peut ainsi devenir pesant, terni par ce manque d’argent qui plombe la santé de l’Etat et avec cela le moral du peuple. Et c’est encore une fois de cette crise économique qui touche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Crise, crise, c’est la crise ! Les journaux télé en parlent chaque jour, et cela fait maintenant partie de notre quotidien. Quotidien qui peut ainsi devenir pesant, terni par ce manque d’argent qui plombe la santé de l’Etat et avec cela le moral du peuple. Et c’est encore une fois de cette crise économique qui touche une large partie de la population, de ce monde où la spéculation est devenue monnaie courante et où l’argent bouffe les sentiments que Cédric Kahn traite dans son film, <em>Une Vie Meilleure.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2685" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/aux-antipodes-d%e2%80%99une-vie-meilleure/attachment/3625/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2685" title="3625" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/12/3625.jpg" class="jlightbox2684" alt="" width="320" height="380" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce long métrage met en scène Guillaume Canet, dans le rôle de Yann, un jeune homme en quête de renouveau. Renouveau amoureux lorsqu’il rencontre Nadja, interprétée par Leïla Bekhti, avec qui il décide de démarrer une nouvelle vie ? Plein d’espoir il l’embarque, elle et son petit garçon Slimane vers ce qu’il croit être les portes du Paradis. En effet, suite à la découverte d’une vieille bâtisse, au bord d’un lac, dans un cadre magnifique, lui vient l’idée de la retaper afin de créer son propre restaurant. Son désir de vie meilleure, de vie qu’il a toujours rêvé d’avoir avec cette femme, cet enfant, son restaurant… lui semble à portée de mains. Mais malgré tout, la vie est loin d’être aussi simple, et très vite les choses deviennent compliquées et les obstacles se succèdent. Le problème du manque d’argent influe sur les rapports amoureux du jeune couple, si bien que Nadja saisie l’opportunité tendue par son patron qui lui propose un poste au Québec, laissant Yann et son fils dans une situation critique.</p>
<p style="text-align: justify;">Les catastrophes se succèdent tout au long du film, le personnage qu’interprète Guillaume Canet devenant presque insupportable (bien que très bien joué par ce dernier). On éprouve juste envie de lui dire de tout arrêter, d’ouvrir les yeux, mais au-delà de ça, il continue, persuadé qu’il va finir par trouver le bon bout malgré tout ce qu’il peut traverser. Mais d’où peut bien provenir une telle force mentale ? Personnellement j’opterais pour une pathologie mentale, car cela semble inhumain de s’entêter à ce point, ne regardant que ses intérêts propres, sans se rendre vraiment compte qu’il est en train de tout perdre.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film nous montre diverses séquences, les unes à la suite des autres sans vraiment de lien, mis à part qu’elles présentent chacune un problème de plus, que cela soit au Canada, en France, en plein cœur de l’été ou lors de la dureté traversée pendant l’hiver et avec cela, nous laisse sur notre faim, avec une image plus ou moins positive, laissant libre cours à notre interprétation de la suite des événements, si toute fois nous vient l’envie d’en interpréter la suite… Le tout est également plombé par l’absence totale de musique mise à part du thème musical qui lie les trois personnages principaux à plusieurs reprises et ceci est bien voulu par le réalisateur qui pense que « la musique encombre énormément les films ». Un paradoxe, car la musique est toujours là pour amplifier et laisser place aux diverses émotions, ce qui n’est donc pas le cas dans <em>Une Vie Meilleure</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le désir de Vie Meilleure prend donc le pas et demeure omniprésent malgré qu’il soit inaccessible. Donc vous l’aurez compris, si vous avez envie d’évasion et de positif, n’allez pas voir ce film qui malgré une bonne performance d’acteurs (autant Leïla que Guillaume signent une partition impeccable et inattendue) est bien sombre, à l’image du monde dans lequel on vit et que parfois l’on a envie de quitter en regardant un bon film au ciné.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Une Vie Meilleure, </em>de Cédric Kahn, sortie le 04 janvier 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">Justine D</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19255420&amp;cfilm=187890.html"></a><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19255420&amp;cfilm=187890.html">la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/aux-antipodes-d%e2%80%99une-vie-meilleure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Prendre La clé des champs</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/prendre-la-cle-des-champs/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/prendre-la-cle-des-champs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 20:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[champs]]></category>
		<category><![CDATA[clé]]></category>
		<category><![CDATA[des]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2645</guid>
		<description><![CDATA[Les vacances d’été à la campagne se révèlent bien longues pour ce petit garçon en séjour chez ses cousins. Errant à travers champs dans une tentative désespérée de tromper l’ennui, celui-ci fait un jour la découverte d’une mare à l’écart du village ; cette mare abandonnée et les étranges créatures qui la peuplent deviennent un royaume [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les vacances d’été à la campagne se révèlent bien longues pour ce petit garçon en séjour chez ses cousins. Errant à travers champs dans une tentative désespérée de tromper l’ennui, celui-ci fait un jour la découverte d’une mare à l’écart du village ; cette mare abandonnée et les étranges créatures qui la peuplent deviennent un royaume fascinant pour l’enfant, un refuge face au monde énigmatique des adultes. Mais l’irruption d’une petite fille farouche et fugitive viendra troubler la tranquillité rassurante de la mare, et obligera le petit garçon à partager ce royaume qu’il croyait sien. Trois ans de tournage auront été nécessaires à Claude Nuridsany et Marie Pérennou pour réaliser La clé des champs ; sous de faux airs de documentaire animalier, ce long-métrage se révèle être un mélange inédit entre réalisme et fantastique. « Nous voulions que ce film ait la tonalité d’un conte », nous confie Marie Pérennou, « et les enfants ont cette façon d’être ancrés à la fois dans la réalité et dans leur imaginaire ». C’est donc tout un univers enfantin qui est recréé autour de la mare, dont la surface joue en quelque sorte le rôle de frontière entre le monde réel du dessus, et le monde rêvé du dessous. « La mare est un milieu magique de par ce miroir ondulant de la surface », affirme Claude Nuridsany. « Le film progresse entre le côté solaire des libellules, celui un peu miraculeux des araignées d’eau, et puis après il y a ce côté fantastique des profondeurs, la fascination des choses que l’on ne connaît pas et qui nous attirent. C’est un peu la relation de ce petit garçon avec la vie, entre sa partie solaire, émerveillante, et ses zones d’ombre qui l’attendent aussi ».</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2646" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/prendre-la-cle-des-champs/attachment/la-cle-des-champs-5/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2646" title="la-cle-des-champs-5" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/12/la-cle-des-champs-5.jpg" class="jlightbox2645" alt="" width="504" height="284" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cette mise en scène métaphorique de la mare et de ses animaux éveille l’imaginaire du spectateur, qui attribue du sens à ce qu’il voit en fonction de son propre ressenti. « Nous tenions beaucoup à ce que le spectateur n’ait pas un regard purement analytique; nous essayons de faire des films qui soient des pistes à l’imaginaire, qui laissent la possibilité d’interpréter ». Un univers particulier au sein duquel le spectateur est libre de pénétrer, comme il peut tout aussi bien demeurer en son seuil. Et au vu de certaines critiques dont La clé des champs fait l’objet, l’accès n’y est malheureusement pas toujours garanti… Mais comme le dit si justement le vieil original du film, quand on aime regarder la nature les autres s’imaginent que quelque chose ne tourne pas rond chez vous. Un univers quelque peu marginal donc ; mais qui se révèle une charmante invitation à la rêverie et l’abandon si l’on se donne la peine de l’explorer.</p>
<p style="text-align: justify;">« Aller au milieu des herbes folles simplement pour regarder, ça semble étrange. C’est en effet perçu comme un comportement marginal, mais c’est très relatif puisqu’il suffit de se baisser d’1m50 pour rejoindre ce pays fabuleux. »</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ariane C.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/prendre-la-cle-des-champs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Once Upon a time : Nous vivons dans un monde féérique</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/once-upon-a-time-nous-vivons-dans-un-monde-feerique/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/once-upon-a-time-nous-vivons-dans-un-monde-feerique/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 12:38:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[blanche]]></category>
		<category><![CDATA[fée]]></category>
		<category><![CDATA[mirror]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[snow]]></category>
		<category><![CDATA[white]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2595</guid>
		<description><![CDATA[Un monde féérique ? Vraiment ? Je vous le concède, ce n’est pas exactement de notre monde qu’il s’agit dans ce titre, car c’est à l’intérieur de ce même monde que nous sommes forcés d’être plongé chaque jour. Ce monde de corruption, de haine, de jalousie, de rancœur, ce monde en crise ! Bouh, ça fait peur. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un monde féérique ? Vraiment ? Je vous le concède, ce n’est pas exactement de notre monde qu’il s’agit dans ce titre, car c’est à l’intérieur de ce même monde que nous sommes forcés d’être plongé chaque jour. Ce monde de corruption, de haine, de jalousie, de rancœur, ce monde en crise ! Bouh, ça fait peur. Et grand heureusement, certains éléments interviennent et nous permettent de nous évader de ce quotidien morose et le cinéma est parfois là pour ça.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2596" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/once-upon-a-time-nous-vivons-dans-un-monde-feerique/attachment/kristen-stewart-snow_white_and_the_huntsman/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2596" title="Kristen-Stewart-Snow_White_And_The_Huntsman" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/12/Kristen-Stewart-Snow_White_And_The_Huntsman.jpg" class="jlightbox2595" alt="" width="540" height="306" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cinéma ? Féerie ? Mais à quoi cela peut-il bien faire penser ? Et c’est ainsi que j’en suis venue à me poser la question suivante : Les adaptations cinématographiques des contes de fées vendent-elles vraiment du rêve ?</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, depuis quelques années, on peut constater un retour en force des contes de notre enfance que ce soit à la télévision ou au cinéma. Je pense notamment à <span style="text-decoration: underline;">Alice au Pays des Merveilles</span> de Tim Burton sorti en 2010 et qui revisitait le conte à sa manière, en faisant replonger Alice, 10 ans plus tard dans ce même monde, en 3D, comme pour permettre aux spectateurs de plonger dans ce pays merveilleux avec elle. Et malgré un très bon casting, le film ne parvenait jamais à s’envoler vers la magie, le fantastique et la folie si caractéristiques d’Alice. Je pense également à l’adaptation du <span style="text-decoration: underline;">Chaperon Rouge</span>, sorti au mois de mai sur nos écrans et qui a fait un véritable flop au box- office. Malgré une très bonne B.O, des paysages enneigés resplendissants, on a face à nous un petit Chaperon Rouge qui, encore une fois a bien grandi, perdant de sa naïveté et donc de cet esprit magique qui en découle. Alors, même si l’on retrouve certaines références au conte comme le loup (qui fait l’objet du film, car l’on feint de se demander tout du long : mais qui est-il ? Alors qu’au fond on l’a deviné dès les premières minutes), la grand-mère, la bobinette cherra… on ne décolle pas. C’est un film qu’on regardera une fois seulement, nous laissant tout de même un peu sur notre faim (aurait-on droit à un Chaperon Rouge 2 ? J’espère bien que non).</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, en 2012, nous assisterons à la sortie de deux films adaptés du conte de Blanche-Neige. Et qui aurait-cru qu’elle pourrait inspirer autant les scénaristes des studios américains au point de créer deux films partant des mêmes références, et qui, à l’arrivée vont être complètement différents ? Surtout pas moi.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2597" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/once-upon-a-time-nous-vivons-dans-un-monde-feerique/attachment/mirror-mirror/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2597" title="Mirror-Mirror" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/12/Mirror-Mirror.jpg" class="jlightbox2595" alt="" width="525" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le premier : <span style="text-decoration: underline;">Mirror, Mirror</span>, semble être, au regard de la bande-annonce, relativement fidèle au conte. Ce film serait donc d’un ton plus léger, humoristique et magique où la méchante reine (Julia Roberts) prend une place beaucoup plus importante que Blanche-Neige elle-même (Lily Collins) que le second : <span style="text-decoration: underline;">Blanche-Neige et le Chasseur.</span> En effet, rien que le titre nous laisse déjà entrevoir de quoi il s’agit. Blanche-Neige, n’est plus passive, mais se trouve au cœur du combat, désirant affronter directement, son armure sur le dos, la sorcière à l’origine du conflit. L’univers est dons beaucoup moins magique et féérique, se tournant plus vers le film de guerre, quasi violent. En somme, très, très loin du fameux «  Hé, ho, hé, ho, on rentre du boulot ! ».</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux en dire plus car le premier sortira en Mars 2012 et le second en Mai. Mais vous pouvez d’ores et déjà consulter les bandes annonce.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, les adaptations de conte de fée, en général, sont très loin de vendre du rêve. Et en cette période de fin d’année où l’on recouvre un peu notre esprit d’enfant, quoi de mieux qu’un bon vieux Disney, au coin de la cheminée, une tasse de thé à la main, un Père-Noël en chocolat dans l’autre ? Au moins on ne sera pas déçus…</p>
<p style="text-align: justify;">Justine D</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/once-upon-a-time-nous-vivons-dans-un-monde-feerique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

