﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>N&#039;infoblog &#187; Scènes locales</title>
	<atom:link href="http://ninfoblog.isicrider.com/categorie/culture/culture-scenes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ninfoblog.isicrider.com</link>
	<description>Le journal qui ne pense qu’à ça !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 18:38:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.4</generator>
		<item>
		<title>Voir Stupeflip et mourir (pendant le concert)</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 19:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[stupeflip]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2334</guid>
		<description><![CDATA[Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant ! A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2335" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/attachment/apercu/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2335" title="Aperçu" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/Aperçu-296x300.jpg" class="jlightbox2334" alt="" width="296" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est <em>sold out</em> depuis 17h. On entre, on boit une petite bière… et le patron du Krakatoa nous annonce que le show va commencer. Rien de plus normal, s’il n’avait pas fini son speach par « bonne soirée, et bonne chance ! ». Le ton est donné.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La première partie est assurée par le foutraque et très talentueux BOOGERS, un bidouilleur seul sur scène avec sa guitare et une boite à rythme. Il chante parfois juste, parfois non, il casse une corde dés le premier morceau et la remplace sur un fond de musique d’ascenseur… Notre bougre enchaine les morceaux comme les vannes, se déchaine sur scène et fini torse nu pour son morceau « Trippin’ like a dog » avec inscrit au marqueur le mot « dog » par dessus ses tétons.  Un artiste qui saura donc être parfois pop, parfois punk. Si vous ne connaissez pas déjà ce Boogers, aux allures de punk à chien, foncez !</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2336" title="stock-avatars-stupeflip-2-big" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/stock-avatars-stupeflip-2-big-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et enfin commence la grand messe du Stup… Le concert commence par l’arrivée sur scène des musiciens, vêtus de grandes toges noires et de capuches noires, sur un fond de musique terrifiante. Acclamé comme un champion de boxe, le hurleur King-Ju déboule et attaque avec l’incontournable morceau « les monstres » pour annoncer la teneur du concert : tourné vers la mise en scène (un monstre gluant fixe le public pendant le morceau, on apporte un grand totem pour que les membres du groupes se prosternent devant…), et l’histoire du CROU, cette entité démoniaque dont fait partie stupeflip et qui à pour but entre autre, « de terroriser la population ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De grands visages, un bleu et l’autre rouge, sont projetés entre les morceau pour faire avancé l’histoire (pourtant totalement décousue et volontairement incompréhensible !) et pour contribuer à l’ambiance générale. Ces interludes sont peut être un peu longs, mais ils permettent au public de reprendre sont souffle entre les séances de pogos, incroyablement agitées jusqu’au fond de la salle !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les membres du groupe, king-ju cagoule sur la tête et Cadillac en grand manteau et chapeau en demi cercle, enchaine les morceaux des anciens albums et du nouveau sans difficultés, mais sans quelques gros succès… Au milieu su « spektak », c’est au tour de Pop-Hip d’intervenir, alter-égo de king-ju passionné de pop mièvre et à la recherche de succès. Ce personnage doit être détesté de tous et vise à dénoncer ce qu’est devenue la musique actuellement (dixit le crou). Ses chansons sont néanmoins très drôles et plaisante à écouter, et il termine son interlude par un version très métal du morceau qui a fait connaître le groupe en 2002 : « depuis que je fume plus de shit ». Pop-Hip sera, évidemment, exécuté sans somations sur scène, par notre faute. On avait cas l’aimer.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2337" title="td_stupeflip16" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/td_stupeflip16-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Après avoir frappé le public avec des frites de piscines roses, éventré certaine peluche, varier les tenues extravagantes et repris « alors on danse », on nous gratifie d’un rappel après une petite heure et demi de show. Le public sort épuisé, cassé, courbaturé mais heureux d’avoir pu assister à cette guerre, d’avoir eu la chance d’être embrigadé dans cette secte !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Antoine Rib</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De Vegas à Palmer</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/de-vegas-a-palmer/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/de-vegas-a-palmer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 12:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[crew]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[hip]]></category>
		<category><![CDATA[hop]]></category>
		<category><![CDATA[RAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2313</guid>
		<description><![CDATA[Le R.A.F Crew, c’est une bande de six mecs sympas, plutôt bien faits (j’entends par là bras musclés, pectoraux et abdominaux dessinés), Romuald Brizolier, Francis Quessary, Grichka Caruge, Marvin Gofin, Nicolas Médéa et Brice Larrieu. Créé en 2007, le groupe remporte le titre de champion du monde de hip hop en 2009 à Las Vegas. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><img class="size-large wp-image-2314 aligncenter" title="RAF" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/RAF-600x399.jpg" alt="" width="600" height="399" /> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif;"><span style="font-size: small;">Le R.A.F Crew, c’est une bande de six mecs sympas, plutôt bien faits (j’entends par là bras musclés, pectoraux et abdominaux dessinés), Romuald Brizolier, Francis Quessary, Grichka Caruge, Marvin Gofin, Nicolas Médéa et Brice Larrieu. Créé en 2007, le groupe remporte le titre de champion du monde de hip hop en 2009 à Las Vegas. Doté d’une créativité exceptionnelle et de parcours différents, chacun d’entre eux amène sa touche personnelle aux chorégraphies, mêlant krump, break, new school, popping, contemporain, danse africaine, etc., et leur permettant ainsi d’avoir un style qui leur est propre. Le R.A.F tire son nom de l’expression « ’ Rien A Foutre » », qui révèle leur volonté de rompre avec les codes préétablis, ne se souciant pas des jugements extérieurs et ainsi pouvoir danser librement. « Dans la danse, il y a plein de barrières, dans le sens où on met beaucoup les styles dans des cases. Le R.A.F style, c’est vraiment une danse libre. », Marvin.</span></span></span></p>
<p><img class="size-large wp-image-2315 aligncenter" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="RAF2" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/RAF2-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif;"><span style="font-size: small;">Après une entrée en scène plutôt spectaculaire, où les danseurs enfumés semblent marcher en apesanteur, le <span style="text-decoration: underline;">R.A.F CITY’Z</span> débute. On assiste à un début de prestation un peu lent, muni tout de même d’éléments techniques impressionnants. On pourrait donc qualifier cela d’introduction, de mise en jambe, pour une suite explosive. Le problème, c’est que jusqu’au tombé de rideau, l’attente de quelque chose de plus stimulant est permanente, la mise en jambe n’en était pas une, il n’y a pas eu de suite explosive. Effectivement, le show n’est pas à la hauteur de leurs capacités. Malgré une chorégraphie très physique réalisée avec des mouvements et figures complexes, le tout manque de dynamisme. Chaque danseur étale ses performances dans un coin de la scène, ne laissant pas une place suffisante à la danse de groupe. Le R.A.F prône l’individualité (« des individualités au service d’un groupe », Francis) ce qui entraine un manque de cohésion, indispensable dans le monde du spectacle. Et c’est bien dommage ! Les rares tableaux où nos cinq champions ne font qu’un –à la fois par une chorégraphie commune et une parfaite synchronisation — sont vraiment dignes d’un show de championnat du monde.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif;"><span style="font-size: small;">L’originalité des musiques choisies (ou devrais-je dire « » des bruitages » » ?) ne favorise pas l’intérêt du public. Heureusement que le jeu des lumières, variées et nuancées, est là pour stimuler la salle et la maintenir éveillée. Car en dépit de l’effort fourni par le R.A.F Crew, de jouer sur l’humour pour nous tenir en haleine, l’histoire mise en scène reste assez incompréhensible. Mais comme l’a dit Romuald dans le clip de présentation du R.A.F CITY’Z : « Il n’y a rien à comprendre, en fait. C’est juste un voyage et à travers ce voyage, on passe dans l’univers de chaque danseur du groupe. ».</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<div><img class="aligncenter size-large wp-image-2314" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="RAF" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/RAF-600x399.jpg" alt="" width="600" height="399" /></div>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif;"><span style="font-size: small;">Malgré un final digne de ce nom, où le groupe nous transmet enfin des émotions, on reste quand même loin de Vegas. Des chuchotements se font entendre, se demandant si le spectacle est terminé, les « ’bravos » » ne fusent pas, le public ne fait pas de rappel, les visages sont sceptiques.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif;"><span style="font-size: small;">Avec un style original et bien à eux, et des performances de qualités, le show était divertissant, mais loin d’être transcendant ; certainement pas à la hauteur de champions du monde.</span></span></span></p>
</div>
<div>
<ul style="text-align: justify;">
<li>R.A.F Crew, Rocher de Palmer, le 04.11.2011.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Axelle V.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/de-vegas-a-palmer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>I cook, You cook, He KOOKS</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 12:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[groopies]]></category>
		<category><![CDATA[kooks]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2198</guid>
		<description><![CDATA[Quand j’ai dit à mes potes que j’allais voir les Kooks, ils se sont foutus de moi. Groupes à midinettes, groupies et autres termes censurés. Que nenni j’avais payé ma place avec la ferme intention d’en prendre plein les oreilles, bref de finir estomaqué. Mais ça à mal commencé j’arrive au concert avec 20 minutes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand j’ai dit à mes potes que j’allais voir les Kooks, ils se sont foutus de moi. Groupes à midinettes, groupies et autres termes censurés. Que nenni j’avais payé ma place avec la ferme intention d’en prendre plein les oreilles, bref de finir estomaqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ça à mal commencé j’arrive au concert avec 20 minutes de retard, mes potes rigolent, ah oui je me souviens que je n’ai pas mangé, ils se moquent encore, je suis assoiffé. Pas le temps d’écouter les rugissements de mon ventre, les sons assourdissent de la seconde première partie (oui oui) m’en empêchent mais il faut avouer que c’est pas mal. Morning Parade, groupe dont le style est définitivement rock, teinté par des synthés savamment placés. Officiellement ça m’a plu, officieusement j’ai commencé à perdre mes oreilles, parce que le batteur, le chanteur, le guitariste et le bassiste avaient décidé de jouer très fort. Qu’importe c’est vraiment pas mal j’étais près mentalement  pour THE KOOKS. Pause, on attend une quinzaine de minutes ça discute, ça facebook, et ça grouille de quadragénaires (si si). On fait les imbéciles, et on suit les résultats de ligue des champions… Un groupe de filles s’installent à côté, je n’ai pas remarqué et en y repensant j’aurais vraiment dû…</p>
<p style="text-align: justify;">The Kooks commencent leur set en trombe, on entonne déjà le bien rock <strong>Always where i need to be</strong>, Luke le chanteur fait son show arrangue la foule, les groupies crient toutes mêmes celles placées juste derrière moi. Mes oreilles tiennent le choc, le ventre continue à crier, mais le guitariste lance son solo et là… je réalise que ces mecs sont vraiment de super musiciens, ça joue vraiment bien, du bassiste au batteur : Rien n’est à jeter. Les hits s’enchainent Luke fait le chaud, musicalement c’est solide encore une fois, cependant ça manque un peu de communication, pour me faire mentir le chanteur balance sa première phrase en français : « vous êtees magniiiifiqueuh », les filles crient les garçons rient, et il entonne <strong>Seaside</strong>. Et pour le coup je prends ma claque de la soirée, il est seul à la guitare. Il déchire. Je deviens fan. Les filles chantent (faux), je les excuse moi aussi j’ai chanté parce qu’honnêtement j’ai vraiment beaucoup aimé. Le groupe enchaine sur les morceaux de leur nouvel album et c’est convaincant, mais ça devient un tantinet scolaire. Fin du set sur une chanson énorme (oubli). On monte à 106 décibels, mes oreilles rendent l’âme, les cris des filles derrière finissent de m’enterrer, me voilà sourd.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2204" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/attachment/1-the-kooks-issue-17-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" title="1-THE-KOOKS-ISSUE-17" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/10/1-THE-KOOKS-ISSUE-17.bmp" class="jlightbox2198" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le temps du rappel sonne et le fameux <strong>Naive</strong> arrive, mes oreilles ressuscitent je suis à fond, je chante les paroles et toute la salle reprend en cœur franchement c’est beau, les mecs envoient le son et terminent. Bizarrement,  j’ai la sensation que la chanson a été bâclée mon pote julien me le confirme, je suis un peu déçu tout de même.</p>
<p style="text-align: justify;">Bilan : Concert sympa l’ambiance était au rendez-vous mais ça manquait d’émotion, de spontanéité par moments. Pour les fans de the Kooks allez quand même les voir je peux me la péter parce que j’ai eu droit à <strong>Naive</strong> en live!<br />
PS : Mais potes n’avaient pas tort les Kooks c’est assurément un groupie band ! RIP mes oreilles !</p>
<p style="text-align: justify;">Yoan.N</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’électro à Bordeaux, c’est pas fini !</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 May 2011 15:58:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu locale]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[salle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=1990</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à toi petit amateur d’électro vivant à Bordeaux ou ses environs. Au cas où tu aurais vécu dans une grotte ces deux dernières années, laisse moi t’annoncer que le 4sans ferme officiellement ses portes le 19 juin 2011. Oui, après six ans de rumeurs, cette fois ci c’est la bonne, le 4sans clôturera ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Bonjour à toi petit amateur d’électro vivant à Bordeaux ou ses environs. Au cas où tu aurais vécu dans une grotte ces deux dernières années, laisse moi t’annoncer que le 4sans ferme officiellement ses portes le 19 juin 2011. Oui, après six ans de rumeurs, cette fois ci c’est la bonne, le 4sans clôturera ses dix ans d’activité par une ultime soirée « Démolition » le samedi 18 juin. Note donc cela dans ton agenda. Mais, ne prépare pas encore la corde pour mettre fin à tes jours. Car si le haut lieu de la musique électronique de Bordeaux ferme, une autre salle va ouvrir.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et oui, le jeudi 29 septembre, Bordeaux va accueillir le premier petit du fameux Batofar parisien. Rien que ça. Un ferry va donc être amarré au niveau des quais de Bacalan, il portera le nom de I.Boat. (Oui j’avoue c’est un peu laid comme nom.) Et tout comme son grand frère le Batofar, il accueillera sur son pont supérieur, des projections, des expositions mais aussi des soirées privées. En dessous se trouvera un restaurant. Et enfin une salle intérieure va être aménagée pour faire office de salle de concert, pouvant accueillir 400 petit(e)s fous/folles. De quoi satisfaire tout le monde, surtout que les horizons de l’I.Boat sont assez larges et touchent des registres comme le jazz, le pop rock, le hip hop, les musiques du monde, et bien évidemment de l’électro et des DJ sets.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-1991" href="http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/attachment/photo-electro/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1991" title="photo electro" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-electro.jpg" class="jlightbox1990" alt="" width="510" height="383" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On peut d’ores et déjà affirmer que le Batofar vient là de faire une affaire en or. Quelques mois après la fermeture de la référence en musique électro (le 4sans), il sera en mesure de prendre la relève. L’été 2011 sera surement un peu mou, mais tout le monde sait bien que l’été à Bordeaux, il n’y a que des touristes, et que les bordelais sont partis sur la côte… Les bordelais qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à écouter de l’électro. Heureusement ou malheureusement l’électro se démocratise. Heureusement comme ça, on a la possibilité de voir des grands groupes en province (Comme Ratatat par exemple) et non plus seulement à Paris, mais aussi malheureusement parce que les salles de concert électro se remplissent de plus en plus de jeunes de plus en plus jeunes. (Vous suivez ?) Comme ce fut le cas par exemple pour le live des Crookers au 4sans…</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Enfin bref, tout ça pour dire que l’électro a Bordeaux, n’a pas dit son dernier mot, et que même si le I.Boat n’ouvre qu’en septembre, il vous reste toujours à éplucher les programmations du BT59, du S-Kandalo, et j’en passe pour vous rassasier de samples.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Leslie M</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une connasse à garorock</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-connasse-a-garorock/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-connasse-a-garorock/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 12:43:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[Garorock]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=1949</guid>
		<description><![CDATA[GAROROCK 2011&#160; Que les choses soient bien claires avant que je me fasse virtuellement lyncher par une horde de roots et un gang de teenagers :&#160; 1. Non je ne suis pas une grande chochotte, j&#8217;ai déjà fait pas mal de festivals et donc de campings, je suis habituée à dormir par terre, à mal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div style="text-align: center;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<a href="http://4.bp.blogspot.com/-41tho38Bjvk/TaTQt6VmV3I/AAAAAAAAEbs/Yx26n1TL9ds/s1600/GARO.JPG" class="jlightbox1949" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="265" src="http://4.bp.blogspot.com/-41tho38Bjvk/TaTQt6VmV3I/AAAAAAAAEbs/Yx26n1TL9ds/s400/GARO.JPG" width="400" /></a></div>
<p><b><span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;">GAROROCK 2011&nbsp;</span></b></div>
<p>Que les choses soient bien claires avant que je me fasse virtuellement lyncher par une horde de roots et un gang de teenagers :&nbsp;</p></div>
<div style="text-align: justify;">
1. Non je ne suis pas une grande chochotte, j&#8217;ai déjà fait pas mal de festivals et donc de campings, je suis habituée à dormir par terre, à mal manger, à attendre des heures pour pouvoir prendre une douche dans une cabine qui ne ferme pas, etc. Et généralement, je le vis plutôt bien.&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
2. Non je ne suis pas une connasse intolérante, par exemple, j&#8217;aime bien Sean Paul en soirée. C&#8217;est dire mon ouverture d&#8217;esprit.&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
3. Non je ne suis pas une vieille aigrie de 30 ans qui ne sait pas s&#8217;amuser. Et je n&#8217;ai même pas envie de justifier cette déclaration tiens.&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
</div>
<div style="text-align: justify;">
Voilà, ces petites précisions faites, nous pouvons commencer. Ce weekend, je suis allée à <a href="http://www.garorock.com/">Garorock</a>, un festival à Marmande, à une heure de Bordeaux, dans ce bled paumé (20 000 habitants, ok) du <b>Lot-et-Garonne, qui est un peu la Mayenne du sud ouest</b>. J&#8217;étais plutôt contente parce que je n&#8217;avais pas fait de festival depuis fin août, et puis j&#8217;étais accréditée, et la programmation, quoique pas sensationnelle, avait quand même quelques noms sympas. On m&#8217;avait bien dit quand même qu&#8217;il y avait plein de dreadeux là-bas, que c&#8217;était une ambiance assez malsaine (attention je n&#8217;ai pas dit que c&#8217;était de la faute des dreadeux susmentionnés, ils se retrouvent juste dans la même phrase), et que tous les ans, des gens se faisaient voler des affaires, mais que cette année le camping était payant et plus surveillé normalement.&nbsp;Mais moi j&#8217;y allais pleine de bonne volonté. Bon, un peu en touriste étant donné que j&#8217;avais à peine potassé la programmation, néanmoins, je n&#8217;allais pas à reculons à Marmande, non non.</p>
<p>En sortant de l&#8217;autoroute, nous nous sommes fait contrôlés par la <b>police</b>. <i>Mit</i> Alcotest et surtout<i> Hund </i>qui te renifle pour voir si tu n&#8217;es pas un camé. Ca annonçait la couleur. Lecteur, comme tu peux le voir, je suis une fille sage, je ne me suis pas faite arrêter. Bref, on s&#8217;installe au camping, il fait <i>gavé</i> chaud, tous les spots avec des arbres sont pris&#8230; un festival comme j&#8217;ai pu en voir ailleurs. Personne ou presque ne se lève le derrière pour aller au festival vers 17h, tout le monde préfère prendre l&#8217;apéro, ça aussi ce n&#8217;est pas exceptionnel. Il y a un stand sauvage qui s&#8217;appelle &laquo;&nbsp;prévention drogues&nbsp;&raquo; mais <b>la nappe est en poils jaunes</b>, les flyers ont une écriture trop psyché et il y a deux petites filles à côté. Ca c&#8217;est moins normal. En quelques heures, j&#8217;ai pu découvrir <b>la faune de Garorock</b>, que j&#8217;ai décidé de partager en trois catégories :<br />
-<b>Les roots</b><br />
Population majoritaire du festival, ils sont super équipés niveau campement. Les plus forts ont un hamac. Ils commencent à fumer de l&#8217;illicite dès le petit déjeuner et on se demande comment ils arrivent à trouver la navette pour aller voir des concerts. C&#8217;est à cause d&#8217;eux que <b>tu ne peux pas faire vingt pas tranquilou sans sentir une vague odeur de Marie Jeanne.</b> Le bon côté de la chose, c&#8217;est que ça les rend super accueillants. Le mauvais côté, c&#8217;est qu&#8217;ils peuvent aussi être super teubés. Mais le pire dans les roots, c&#8217;est qu&#8217;ils arrivent, par la force de je ne sais quel esprit, à être encore en forme en rentrant à quatre heures du mat pour continuer la fête et passer du vieux reggae. Je déteste le reggae. Je n&#8217;aurais jamais dû aller à Garorock. Ce sont aussi les roots qui te réveillent à 9h, toujours en musique.</p>
<p>-<b>Les beaufs et autres bolosses&nbsp;</b><br />
Ils sont un peu comme les roots mais ils boivent plus qu&#8217;ils ne fument. Ils aiment le reggae mais aussi l&#8217;electro qui passe au Garoclub et Massilia Sound System. Ils ont un (non) style vraiment incroyable, c&#8217;est ce qui fait toute leur importance. <b>Je n&#8217;avais jamais vu autant de tongs hors plage de ma vie.</b> Je déteste les tongs. Ils connaissent aussi PLEIN de chansons paillardes qu&#8217;ils chantent en choeur à deux dans les navettes bondées du retour. Les beaufs en concert te regardent en rigolant et te font signe de sourire parce que t&#8217;as pas l&#8217;air heureuse. Normal connard, t&#8217;as vu un peu à quel concert pourri on est ? Et puis le problème des bolosses c&#8217;est qu&#8217;ils sont quand même gentils parfois et te font donc culpabiliser de dire du mal d&#8217;eux.</p>
<p>-<b>Les teenagers</b><br />
C&#8217;est leur premier festival, ils sont trop contents. Ils ont acheté un pack de bières pour six, ils ont de belles tentes toutes neuves, et ils ont mis leur plus beau tee shirt Pacman pour l&#8217;occasion. Ils sautent partout pendant les concerts, ils vont à tous les concerts d&#8217;ailleurs. Ils filment le live de leur groupe préféré (Jamaica) et font pipi culotte à l&#8217;idée de voir Busy P mixer. Ah, et ils regardent d&#8217;un air mi-envieux mi-intrigué les joints des roots. En fait il y a toujours des teenagers dans les festivals, et ils ne sont jamais très intéressants.</p>
<p>Oui, le public de Garorock suffit à lui seul à ne pas te faire aimer un festival. Parce que voilà, face à ça, je me suis juste sentie out. Je n&#8217;appartiens pas au même monde. J&#8217;ai soudainement eu l&#8217;impression d&#8217;être une sale hipster connasse. Cette pensée s&#8217;est confirmée dès le deuxième jour, quand j&#8217;ai limite pleuré de joie en voyant une chemise de bûcheron sur un mec aux tempes rasées : <b>j&#8217;étais en manque de hipsters.</b> Oui. J&#8217;ai beau me moquer d&#8217;eux, je crois bien que j&#8217;en fait un peu partie. En tout cas je me sens davantage dans mon élément avec des hipsters qu&#8217;avec des roots. Et comme il y a deux chances sur trois pour que tu sois un peu comme moi lecteur, note bien dans ta tête que Garorock ce n&#8217;est pas ton univers, pas ta maison. Tu es un étranger là-bas. Va acheter ton pass pour la <a href="http://whatalovelytea.blogspot.com/search/label/la%20route%20du%20rock">Route du Rock</a> ou le <a href="http://midi-festival.com/">MIDI festival</a>.</p>
<p>Maintenant que j&#8217;ai bien été <b>méchante</b> avec le public, je vais en rajouter un peu en énonçant pêle mêle d&#8217;autres trucs qui ont fait que je suis rentrée un jour plus tôt du festival (bouh la petite joueuse)&nbsp;:<br />
-Le camping, c&#8217;est un zoo en fait. Et non pour une fois je ne parle pas des gens, mais des araignées et des souris qui te tiennent compagnie la nuit.<br />
-Y a des petits bouts de forêt les tentes des fois. Ce serait super chouette si ce n&#8217;était pas caca-land.<br />
-La nourriture est chère, mais c&#8217;est un peu partout pareil.<br />
-La programmation n&#8217;est quand même vraiment pas gégène si on y réfléchit bien.<br />
-Cette année, ils ont bien renforcé la sécurité, mais pas encore assez, dans notre campement, il y a eu <b>une tente pillée et une autre  éventrée au couteau</b>, et c&#8217;est vraiment ça la grosse touche négative du festival. </p>
<p>Et comme je ne suis pas là non plus pour démonter un festival qui a eu la gentillesse de m&#8217;accréditer,<b> j&#8217;ai quand même trouvé certaines choses cool</b>&nbsp;:<br />
-A l&#8217;espace presse, il y a des Macs avec des écrans de 36000 pouces.<br />
-J&#8217;ai aimé certains concerts, comme <a href="http://www.myspace.com/bonaparte">Bonaparte</a>, et <a href="http://www.myspace.com/thejimjonesrevue">The Jim Jones Revue</a> et&#8230; surtout eux en fait.<br />
-Le festival n&#8217;est pas trop grand donc tu ne fais pas des kilomètres pour aller d&#8217;une scène à l&#8217;autre, et ça c&#8217;est appréciable.<br />
-Au camping, tu peux jouer à Abalone et au Jungle Speed et à d&#8217;autres trucs trop chouettes. </p>
<p>En bonus pour conclure cet article pas très gentil mais qui sort du fond du coeur, la preuve que je me suis bien ennuyée&nbsp;:</p>
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<a href="http://1.bp.blogspot.com/-BX02MHxxzQ0/TaTQzWmIRvI/AAAAAAAAEbw/6SWyXP155_8/s1600/garo1.JPG" class="jlightbox1949" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-BX02MHxxzQ0/TaTQzWmIRvI/AAAAAAAAEbw/6SWyXP155_8/s400/garo1.JPG" width="400" /></a></div>
<div style="text-align: center;">
<i>Je m&#8217;amusais plus avec mes BN à la fraise qu&#8217;à regarder certains concerts</i></div>
</div>
<p>Marie H</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/une-connasse-a-garorock/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>18</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Secours Pop’ n’a pas vraiment le blues !</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-secours-pop%e2%80%99-n%e2%80%99a-pas-vraiment-le-blues/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-secours-pop%e2%80%99-n%e2%80%99a-pas-vraiment-le-blues/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 23:47:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[blues]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[populaire]]></category>
		<category><![CDATA[secours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=1488</guid>
		<description><![CDATA[Vous n’avez rien de prévu ce samedi ? Alors faite une bonne action, tout en écoutant de l’excellente musique. En effet, et pour la troisième fois, le Comptoir du Jazz organise le samedi 11 décembre une soirée « blues rhythm’m’n’blues gospel » avec comme sous titre « les artistes ont du cœur !!! ». Le prix de l’entrée, de 5€, est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Vous n’avez rien de prévu ce samedi ? Alors faite une bonne action, tout en écoutant de l’excellente musique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-1489" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-secours-pop%e2%80%99-n%e2%80%99a-pas-vraiment-le-blues/attachment/secours_pop_festival___web/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1489" title="SECOURS_POP_FESTIVAL___web" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/12/SECOURS_POP_FESTIVAL___web.gif" class="jlightbox1488" alt="" width="450" height="636" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, et pour la troisième fois, le Comptoir du Jazz organise le samedi 11 décembre une soirée « blues rhythm’m’n’blues gospel » avec comme sous titre « les artistes ont du cœur !!! ». Le prix de l’entrée, de 5€, est intégralement reversé au Secours Populaire pour son opération « Père Noël Vert ». C’est une opération qui permet d’offrir des cadeaux aux enfants démunis. Tout le monde comprend l’utilité d’une telle opération : la période des fêtes étant très difficile pour les personnes défavorisées, et le sentiment d’exclusion d’autant plus fort avec la profusion (l’abondance !) d’images de la société de consommation, nous nous devons de tout faire pour que chacun puisse profiter de cette joyeuse période de l’année. Le soir des concerts, les spectateurs peuvent aussi apporter des jouets et livres neufs ou en très bon état.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Coté musique, le fleuron du blues bordelais, toutes générations confondues, sera réuni. C’est l’occasion pour les amateurs de profiter de performances de haute volée, et pour les novices de découvrir cette musique qui en étant la base de la plus part des genres musicaux actuels peut être très moderne, entrainante, et peut vous faire danser toute la nuit !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Que se soit pour découvrir ou pour confirmer son addiction, cette soirée sera plus qu’une bonne affaire, et fera de chacun de nous un bon père noël bedonnant, tapant du pied sur un bon vieux shuffle !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le programme:</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<pre style="text-align: justify;">- <strong>Jumpin’ To The Westside</strong>, gagnants du tremplin jeunes talents du festival « Cognac Blues Passion »: <a href="http://www.myspace.com/jumpintothewestside">http://www.myspace.com/jumpintothewestside</a></pre>
<pre style="text-align: justify;"></pre>
<pre style="text-align: justify;">- <strong>Jelly Roll Dubois</strong>: <a href="http://www.myspace.com/jellyrolldubois" target="_blank">http://www.myspace.com/jellyrolldubois</a></pre>
<pre style="text-align: justify;"></pre>
<pre style="text-align: justify;">- Mig, Loretta &amp; Anthony Stelmaszack jouent ensemble dans <strong>Loretta and the Badkings</strong> : <a href="http://www.myspace.com/lorettaandthebadkings" target="_blank">http://www.myspace.com/lorettaandthebadkings</a></pre>
<pre style="text-align: justify;"></pre>
<pre style="text-align: justify;">-<strong> Anthony Stelmaszack</strong> fera aussi une partie sous son nom <a href="http://www.myspace.com/anthonystelmaszack" target="_blank">http://www.myspace.com/anthonystelmaszack</a></pre>
<pre style="text-align: justify;"></pre>
<pre style="text-align: justify;">- <strong>Moving Gospel</strong></pre>
<pre style="text-align: justify;"></pre>
<pre style="text-align: justify;">- <strong>Lonj</strong> : <a href="http://www.myspace.com/lonjbordeaux">http://www.myspace.com/lonjbordeaux</a>
</pre>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Antoine Rib</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/le-secours-pop%e2%80%99-n%e2%80%99a-pas-vraiment-le-blues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bad Clinic et Stase à la cave Belge</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/bad-clinic-et-stase-a-la-cave-belge-2/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/bad-clinic-et-stase-a-la-cave-belge-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 16:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[Bad Clinic]]></category>
		<category><![CDATA[Cave Belge]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Stase]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=387</guid>
		<description><![CDATA[Le bar était encore plein en ce samedi soir du 6 février à la Cave Belge, et pour cause : Bad Clinic dealait du bon son rock et de l’énergie, comme à son habitude. Le groupe revenait à la Cave Belge pour la troisième fois, rappelé par le fameux bar à bières de la Victoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bar était encore plein en ce samedi soir du 6 février à la Cave Belge, et pour cause : Bad Clinic dealait du bon son rock et de l’énergie, comme à son habitude. Le groupe, sélectionné pour le deuxième tour des éliminatoires du tremplin Emergenza, revenait à la Cave Belge pour la troisième fois, rappelé par le patron du fameux bar à bières de la Victoire.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le show Bad Clinic : une drogue sans bad trip</h4>
<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_392" class="wp-caption alignleft" style="width: 375px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://journal.isicrider.com/wp-admin/Bad Clinic"><img class="size-full wp-image-392" title="badclinic" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/02/badclinic.jpg" class="jlightbox387" alt="bad Clinic à la cave Belge" width="365" height="274" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Bad Clinic à la cave Belge</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">De petite taille, vêtu d’un chapeau noir, de lunettes teintées et d’un gilet class, Fred, le chanteur-guitariste fait saturer sa voix puissante d’un grain rock juste et agréable. A ces côtés, Michel, mi-homme mi-guitare, allie à merveille sa dextérité aux performances des sons, non sans certains effets qui se rapprochent du jeu de Jimmy Hendrix. Sur la droite, un peu plus dans le noir, Sklé danse littéralement sur sa basse, en parfaite synchronisation avec les martèlements précis de Stan, à la batterie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le groove fait irrésistiblement bouger les têtes d’avant en arrière, le son bien équilibré pénètre avec force dans les oreilles… et ça fait du bien !</p>
<p style="text-align: justify;">Du bon rock « made in Bordeaux » comme on peut en être fier. Les sonorités font souvent penser à celles de « M », de White Stripes, d’Hendrix ou de Deep Purple. Les morceaux, très différents les uns des autres s’enchaînent à un bon rythme. Les refrains, poussés par les secondes voix harmonieuses de Michel, ont des mélodies qui restent dans la tête. Sous les cris de Fred, déjanté et tapant du pied, laissant découvrir son long piercing sur la langue, le public se prend au jeu de chanter en réponse « Elle et moi , maléfique, elle et moi, satanique »… ça y est la drogue du rock circule dans toutes les veines. Cette énergie est transmise, partagée, et le plaisir se lit dans la cohésion malicieuse du groupe. Les réactions du public sont différentes. Certains sont animés d’un mouvement de corps en rythme avec la musique, d’autres chantent les refrains qu’ils connaissent, d’autres encore ne bougent pas, ont les bras croisés et observent avec attention le jeu des musiciens. Cette attitude gêne un peu Sklé, qui préfère se focaliser sur les quelques personnes les plus mouvantes et ne jouer que pour eux, afin de contrôler son stress.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la fin de sa prestation, Bac Clinic dévoile sa toute dernière composition : « New York ». La fin du morceau est très originale et le tout est extrêmement bien accueilli par le public. Enfin, Bad Clinic, qui a réussi à transporter son public dans un état clinique, se retire sur le bis tant attendu de Eyes Wide Shut…</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le rock en cave, culture de l&#8217;ombre ?</h4>
<p style="text-align: justify;">Bad Clinic, c’est une piqûre de libération rock qui règne à Bordeaux depuis les années 70. Avec eux, force est de constater encore une fois que malgré le manque de vraies salles de concert, d’appui et de soutien de la part des politiques de la ville, l’esprit est toujours intact. Le rock à Bordeaux fait partie de la culture de l’ombre, seulement soutenue par des associations volontaires ; par un bon millier de groupes locaux plus ou moins inconnus ; et par ces quelques bars qui œuvrent efficacement pour que se rencontrent des groupes et leurs publics. La Cave Belge fait partie de ces bars. La programmation y est d’ailleurs toujours excellente. En journée, des enregistrements en condition quasi-studio sont proposés aux groupes.</p>
<h4 style="text-align: justify;">En extase devant Stase</h4>
<p style="text-align: justify;">En deuxième partie de soirée, le bar accueillait le groupe Stase. Mélangeant l’électro et le rock, le dijéridu et la guitare électrique, les phrases parlées et les cris du fond des trippes, ce collectif de 8 musiciens a réussi à transporter la Cave Belge dans une ambiance toute particulière. L’originalité est mise en avant et donne une impression assez indéfinissable. Tout comme l’album « des visages des figures » de Noir Désir, le niveau technique laisse sa place à la mise en ambiance. Les sons se superposent avec des  harmonies planantes. La potion magique de la platine, du dijeridu et du traditionnel trio guitare-basse-batterie fonctionne à merveille. L’alternance de passages calmes et de cris rageurs dans un jeu musical électrique et révolté produit un effet bœuf. Quelquefois des cœurs répètent inlassablement un air, et font pénétrer le son dans les corps selon un cycle régulier. Pour entrer dans l’univers de STASE, il faut entrer en transe, comme Cédric, le chanteur immense qui gesticule et vocifère en emportant les spectateurs dans un tourbillon déséquilibrant. STASE propose une expérience à vivre absolument. Alors rendez-vous prochainement dans un bar de Bordeaux ?</p>
<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_377" class="wp-caption aligncenter" style="width: 329px;">
<dt class="wp-caption-dt" style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-377" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/02/photosstase.jpg" alt="" width="319" height="212" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Stase</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/bad-clinic-et-stase-a-la-cave-belge-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Shannon Wright en concert de clôture des Campulsations</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 07:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[campulsations]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Shannon Wright]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=132</guid>
		<description><![CDATA[Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.</p>
<div id="attachment_133" class="wp-caption aligncenter" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-133 " title="Shannon Wright et ses musiciens" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo044.jpg" alt="Shannon Wright et ses musiciens" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright et ses musiciens</p></div>
<p>Pourtant, il n’est pas facile de rentrer dans son univers. Le son crade de sa guitare, désaccordée pour choquer les harmonies habituelles, cache presque les superbes breaks de toms à la batterie. Les premiers morceaux s’enchaînent, courts, avec des cadences particulières, qui agressent un peu l’auditeur. Inlassablement, la guitare répète les basses au pouce pendant que les autres doigts rajoutent des arpèges avec un son très peu clair. A priori, on aurait presque pu s’attendre à une vulgaire étudiante écheveulée saturant les amplis des groupes de garage sans faire passer autre chose que de l’énergie. Mais c&#8217;est une sacrée dose d’émotion qui persuade progressivement tous les cœurs, sur un style assez psychédélique.</p>
<p>Lorsque Shannon wright se met au piano, son talent prend tout son ampleur. Mélangeant des rythmes ternaires et binaires, ses doigts dévalent en cascade des mélopées aigües, tandis que les basses assurent un appui rythmique qui résonne dans la tête. Une charge émotionnelle intense passe par sa voix, très travaillée. Elle exploite avec finesse tous les registres en y mettant son grain rock. Ce n’est pas sa voix qui chante, c’est son coeur. A ce stade, la barrière de la langue n’en est plus une. Le spectateur empoigné souffre en même temps qu’elle. Dans la salle on retient son souffle, immobile, quelquefois les yeux larmoyant. C’est une ambiance très particulière. Quelle expression ! Quand elle crie, elle pleure presque. Ce soir le Krakatoa est dans une autre dimension, juste entre la passion et la dépression, entre la force et la fragilité extrême… bienvenue dans la dimension Shannon Wright !</p>
<div id="attachment_136" class="wp-caption alignright" style="width: 266px"><img class="size-full wp-image-136 " src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo045.jpg" alt="Shannon Wright au piano" width="256" height="192" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright au piano</p></div>
<p>Shannon Wright, c&#8217;est une révolte contenue, une colère intérieure qui explose quelquefois. Dans la salle, les têtes bougent sur des morceaux électriques et rock, nourris de coupures calmes. Les parties musicales ne sont pas forcément complexes mais harmoniquement riches et originales. Le groove est là, l’expression aussi.</p>
<p>Le dernier morceau, sur lequel s’est ajouté une programmation rythmique au trio guitare-basse-batterie, se termine sur une fin interminable à la guitare. Shannon Wright s’envole seule, son corps convulse au son de ses accords dissonant, crispé dans d’inexplicables douleurs. Elle est en transe ! Le public aussi !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une &#171;&#160;Pièce à coulisses&#160;&#187;</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/une-piece-a-coulisses/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/une-piece-a-coulisses/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 06:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole des 3 coups]]></category>
		<category><![CDATA[Pièce à coulisses]]></category>
		<category><![CDATA[salle du Royal]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=125</guid>
		<description><![CDATA[Ce vendredi, la salle du Royal à Pessac est pleine et la chaleur est suffocante. De nombreuses places sont réservées aux proches des acteurs. Ce soir, c’est la première représentation de « Pièces à coulisses », une pièce de théâtre sous forme de saynètes, toutes réalisées et jouées par les acteurs de « l’école des 3 coups ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_126" class="wp-caption aligncenter" style="width: 319px"><img class="size-full wp-image-126    " title="Tous les acteurs réunis dans leur plus beaux costumes" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/pieceacoul2.jpg" alt="Tous les personnages réunis dans leur plus beaux costumes" width="309" height="232" /><p class="wp-caption-text">Tous les acteurs réunis dans leur plus beaux costumes</p></div>
<p>Ce vendredi, la salle du Royal à Pessac est pleine et la chaleur est suffocante. De nombreuses places sont réservées aux proches des acteurs. Ce soir, c’est la première représentation de « Pièces à coulisses », une pièce de théâtre sous forme de saynètes, toutes réalisées et jouées par les acteurs de « l’école des 3 coups ». Les jeunes étudiants ont co-écrit plus de deux heures de spectacle, qu’ils préparent depuis 5 mois au rythme de 2 heures par semaine. Sous la direction de Sophie Leroux, les jeunes recrues, comme Joanna, ont côtoyé les anciennes pour créer cette pièce inspirée des meilleures improvisations du collectif. Depuis deux ans, l’idée de ce thème original a germé, et c’est ce soir qu’elle est présentée au public. La soirée s’annonce riche en émotions.</p>
<p>Le rideau s’ouvre, les acteurs défilent, les tirades filent et chacun se laisse guider par le fil de cette pièce décousue et complètement originale. Pour cette splendide mise en abyme, les acteurs ont laissé la scène en coulisses et ont mis les coulisses en scène. Les différentes scènes coulissent entre elles, plongeant le spectateur dans un univers nouveau et dynamique.</p>
<p>Pour planter le décor de toutes les situations à suivre, la première scène est une visite des coulisses récemment rénovées par le « très conceptuel », designer Guiseppe.</p>
<p>On se retrouve alors juste avant le début de la séance, lorsque la montée d’adrénaline communicative bat son plein et entraîne des situations cocasses. Puis, tantôt on découvre les échanges de deux couples qui se partagent les loges entre deux scènes pendant le spectacle ; tantôt on ressent les émotions de la fin d’une dernière représentation, alors que toute l’énergie contenue se répand entre les acteurs.</p>
<h4>Une énergie costumée</h4>
<p>De l’énergie, la troupe en a à revendre. Il n’y a pas eu les classiques scènes de ménage, mais ô combien toutes les scènes déménagent ! Les interprètes se costument à une vitesse impressionnante et s’immiscent à merveille dans la peau de leur personnages. Certains sont peut-être empruntés à la vie réelle, d’autres non, mais tous déploient une personnalité bien trempée. A l’aise, les artistes en herbe se permettent quelques moments d’improvisation, grâce auxquels on ressent toute la complicité qui s’est installée au fil des répétitions. D’ailleurs, certaines scènes ont été ajoutées au dernier moment, comme celle du fantôme de l’opéra, chanteur à ces heures perdues.</p>
<p>Une équipe de prisonniers déguisée en conte de Noël pour les enfants de l’hôpital est coachée fermement par Bernard, que l’on retrouvera aussi en métalleux futur papa, et en rastafaraï. Mais c’est surtout dans le rôle du fier cowboy gay laissé sur le bord de la scène qu’on observera sa gestuelle talentueuse.</p>
<p>Même les costumes ont une âme dans cette pièce, comme celui du capitaine Hugo, qui guide l’acteur dans ses performances. La scène fut tellement bien jouée que le public a retenu son souffle au moment de la chute tellement réaliste du vieux tissu, heureusement réanimé par un massage cardiaque hilarant.</p>
<div id="attachment_127" class="wp-caption aligncenter" style="width: 339px"><img class="size-full wp-image-127   " src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/pieceacoul.jpg" alt="visite des coulisses... sur scène" width="329" height="248" /><p class="wp-caption-text">visite des coulisses... sur scène</p></div>
<h4>Un style novateur</h4>
<p>D’un style très moderne, les textes sont à la fois crus et lyriques, alliant sexualité et sensualité. Les artistes jouent avec les mots comme avec les gestes ; dansant ici pour pallier un trou de mémoire volontairement mis en scène ; s’envolant là après avoir bu quelques verres de trop ; mourant après la dernière représentation.</p>
<p>La jalousie entre acteurs, la place de la femme et les différents types de relations entre acteurs sont merveilleusement mis en scène dans un grand tableau central où les rôles des 10 comédiens sont équitablement répartis. Les situations, les personnages et les acteurs ne font qu’un. Toutes les émotions sont menées sur le plateau de l’humour et les zygomatiques des spectateurs ne décrispent pas de la soirée.</p>
<p>Un écran géant permet la diffusion de photos montées qui accompagnent savoureusement la pièce, tout autant que les musiques brillamment choisies.</p>
<p>Le clou du spectacle relie toutes les scènes précédentes, au moment où la vieille danseuse de claquettes passe l’arme à gauche, accompagnée dans son ascension par tous ces compagnons de planche du vieux théâtre, dont c’était la dernière séance, et le rideau sur l’écran est tombé…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/une-piece-a-coulisses/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

