﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>N&#039;infoblog &#187; concert</title>
	<atom:link href="http://ninfoblog.isicrider.com/mot-cle/concert/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ninfoblog.isicrider.com</link>
	<description>Le journal qui ne pense qu’à ça !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 18:38:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.4</generator>
		<item>
		<title>Voir Stupeflip et mourir (pendant le concert)</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 19:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[stupeflip]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2334</guid>
		<description><![CDATA[Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant ! A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2335" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/attachment/apercu/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2335" title="Aperçu" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/Aperçu-296x300.jpg" class="jlightbox2334" alt="" width="296" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est <em>sold out</em> depuis 17h. On entre, on boit une petite bière… et le patron du Krakatoa nous annonce que le show va commencer. Rien de plus normal, s’il n’avait pas fini son speach par « bonne soirée, et bonne chance ! ». Le ton est donné.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La première partie est assurée par le foutraque et très talentueux BOOGERS, un bidouilleur seul sur scène avec sa guitare et une boite à rythme. Il chante parfois juste, parfois non, il casse une corde dés le premier morceau et la remplace sur un fond de musique d’ascenseur… Notre bougre enchaine les morceaux comme les vannes, se déchaine sur scène et fini torse nu pour son morceau « Trippin’ like a dog » avec inscrit au marqueur le mot « dog » par dessus ses tétons.  Un artiste qui saura donc être parfois pop, parfois punk. Si vous ne connaissez pas déjà ce Boogers, aux allures de punk à chien, foncez !</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2336" title="stock-avatars-stupeflip-2-big" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/stock-avatars-stupeflip-2-big-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et enfin commence la grand messe du Stup… Le concert commence par l’arrivée sur scène des musiciens, vêtus de grandes toges noires et de capuches noires, sur un fond de musique terrifiante. Acclamé comme un champion de boxe, le hurleur King-Ju déboule et attaque avec l’incontournable morceau « les monstres » pour annoncer la teneur du concert : tourné vers la mise en scène (un monstre gluant fixe le public pendant le morceau, on apporte un grand totem pour que les membres du groupes se prosternent devant…), et l’histoire du CROU, cette entité démoniaque dont fait partie stupeflip et qui à pour but entre autre, « de terroriser la population ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De grands visages, un bleu et l’autre rouge, sont projetés entre les morceau pour faire avancé l’histoire (pourtant totalement décousue et volontairement incompréhensible !) et pour contribuer à l’ambiance générale. Ces interludes sont peut être un peu longs, mais ils permettent au public de reprendre sont souffle entre les séances de pogos, incroyablement agitées jusqu’au fond de la salle !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les membres du groupe, king-ju cagoule sur la tête et Cadillac en grand manteau et chapeau en demi cercle, enchaine les morceaux des anciens albums et du nouveau sans difficultés, mais sans quelques gros succès… Au milieu su « spektak », c’est au tour de Pop-Hip d’intervenir, alter-égo de king-ju passionné de pop mièvre et à la recherche de succès. Ce personnage doit être détesté de tous et vise à dénoncer ce qu’est devenue la musique actuellement (dixit le crou). Ses chansons sont néanmoins très drôles et plaisante à écouter, et il termine son interlude par un version très métal du morceau qui a fait connaître le groupe en 2002 : « depuis que je fume plus de shit ». Pop-Hip sera, évidemment, exécuté sans somations sur scène, par notre faute. On avait cas l’aimer.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2337" title="td_stupeflip16" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/td_stupeflip16-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Après avoir frappé le public avec des frites de piscines roses, éventré certaine peluche, varier les tenues extravagantes et repris « alors on danse », on nous gratifie d’un rappel après une petite heure et demi de show. Le public sort épuisé, cassé, courbaturé mais heureux d’avoir pu assister à cette guerre, d’avoir eu la chance d’être embrigadé dans cette secte !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Antoine Rib</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>I cook, You cook, He KOOKS</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 12:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[groopies]]></category>
		<category><![CDATA[kooks]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=2198</guid>
		<description><![CDATA[Quand j’ai dit à mes potes que j’allais voir les Kooks, ils se sont foutus de moi. Groupes à midinettes, groupies et autres termes censurés. Que nenni j’avais payé ma place avec la ferme intention d’en prendre plein les oreilles, bref de finir estomaqué. Mais ça à mal commencé j’arrive au concert avec 20 minutes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quand j’ai dit à mes potes que j’allais voir les Kooks, ils se sont foutus de moi. Groupes à midinettes, groupies et autres termes censurés. Que nenni j’avais payé ma place avec la ferme intention d’en prendre plein les oreilles, bref de finir estomaqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ça à mal commencé j’arrive au concert avec 20 minutes de retard, mes potes rigolent, ah oui je me souviens que je n’ai pas mangé, ils se moquent encore, je suis assoiffé. Pas le temps d’écouter les rugissements de mon ventre, les sons assourdissent de la seconde première partie (oui oui) m’en empêchent mais il faut avouer que c’est pas mal. Morning Parade, groupe dont le style est définitivement rock, teinté par des synthés savamment placés. Officiellement ça m’a plu, officieusement j’ai commencé à perdre mes oreilles, parce que le batteur, le chanteur, le guitariste et le bassiste avaient décidé de jouer très fort. Qu’importe c’est vraiment pas mal j’étais près mentalement  pour THE KOOKS. Pause, on attend une quinzaine de minutes ça discute, ça facebook, et ça grouille de quadragénaires (si si). On fait les imbéciles, et on suit les résultats de ligue des champions… Un groupe de filles s’installent à côté, je n’ai pas remarqué et en y repensant j’aurais vraiment dû…</p>
<p style="text-align: justify;">The Kooks commencent leur set en trombe, on entonne déjà le bien rock <strong>Always where i need to be</strong>, Luke le chanteur fait son show arrangue la foule, les groupies crient toutes mêmes celles placées juste derrière moi. Mes oreilles tiennent le choc, le ventre continue à crier, mais le guitariste lance son solo et là… je réalise que ces mecs sont vraiment de super musiciens, ça joue vraiment bien, du bassiste au batteur : Rien n’est à jeter. Les hits s’enchainent Luke fait le chaud, musicalement c’est solide encore une fois, cependant ça manque un peu de communication, pour me faire mentir le chanteur balance sa première phrase en français : « vous êtees magniiiifiqueuh », les filles crient les garçons rient, et il entonne <strong>Seaside</strong>. Et pour le coup je prends ma claque de la soirée, il est seul à la guitare. Il déchire. Je deviens fan. Les filles chantent (faux), je les excuse moi aussi j’ai chanté parce qu’honnêtement j’ai vraiment beaucoup aimé. Le groupe enchaine sur les morceaux de leur nouvel album et c’est convaincant, mais ça devient un tantinet scolaire. Fin du set sur une chanson énorme (oubli). On monte à 106 décibels, mes oreilles rendent l’âme, les cris des filles derrière finissent de m’enterrer, me voilà sourd.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2204" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/attachment/1-the-kooks-issue-17-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2204" title="1-THE-KOOKS-ISSUE-17" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/10/1-THE-KOOKS-ISSUE-17.bmp" class="jlightbox2198" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le temps du rappel sonne et le fameux <strong>Naive</strong> arrive, mes oreilles ressuscitent je suis à fond, je chante les paroles et toute la salle reprend en cœur franchement c’est beau, les mecs envoient le son et terminent. Bizarrement,  j’ai la sensation que la chanson a été bâclée mon pote julien me le confirme, je suis un peu déçu tout de même.</p>
<p style="text-align: justify;">Bilan : Concert sympa l’ambiance était au rendez-vous mais ça manquait d’émotion, de spontanéité par moments. Pour les fans de the Kooks allez quand même les voir je peux me la péter parce que j’ai eu droit à <strong>Naive</strong> en live!<br />
PS : Mais potes n’avaient pas tort les Kooks c’est assurément un groupie band ! RIP mes oreilles !</p>
<p style="text-align: justify;">Yoan.N</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/i-cook-you-cook-he-kooks/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’électro à Bordeaux, c’est pas fini !</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 May 2011 15:58:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu locale]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[salle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ninfoblog.isicrider.com/?p=1990</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à toi petit amateur d’électro vivant à Bordeaux ou ses environs. Au cas où tu aurais vécu dans une grotte ces deux dernières années, laisse moi t’annoncer que le 4sans ferme officiellement ses portes le 19 juin 2011. Oui, après six ans de rumeurs, cette fois ci c’est la bonne, le 4sans clôturera ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Bonjour à toi petit amateur d’électro vivant à Bordeaux ou ses environs. Au cas où tu aurais vécu dans une grotte ces deux dernières années, laisse moi t’annoncer que le 4sans ferme officiellement ses portes le 19 juin 2011. Oui, après six ans de rumeurs, cette fois ci c’est la bonne, le 4sans clôturera ses dix ans d’activité par une ultime soirée « Démolition » le samedi 18 juin. Note donc cela dans ton agenda. Mais, ne prépare pas encore la corde pour mettre fin à tes jours. Car si le haut lieu de la musique électronique de Bordeaux ferme, une autre salle va ouvrir.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et oui, le jeudi 29 septembre, Bordeaux va accueillir le premier petit du fameux Batofar parisien. Rien que ça. Un ferry va donc être amarré au niveau des quais de Bacalan, il portera le nom de I.Boat. (Oui j’avoue c’est un peu laid comme nom.) Et tout comme son grand frère le Batofar, il accueillera sur son pont supérieur, des projections, des expositions mais aussi des soirées privées. En dessous se trouvera un restaurant. Et enfin une salle intérieure va être aménagée pour faire office de salle de concert, pouvant accueillir 400 petit(e)s fous/folles. De quoi satisfaire tout le monde, surtout que les horizons de l’I.Boat sont assez larges et touchent des registres comme le jazz, le pop rock, le hip hop, les musiques du monde, et bien évidemment de l’électro et des DJ sets.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-1991" href="http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/attachment/photo-electro/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1991" title="photo electro" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-electro.jpg" class="jlightbox1990" alt="" width="510" height="383" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On peut d’ores et déjà affirmer que le Batofar vient là de faire une affaire en or. Quelques mois après la fermeture de la référence en musique électro (le 4sans), il sera en mesure de prendre la relève. L’été 2011 sera surement un peu mou, mais tout le monde sait bien que l’été à Bordeaux, il n’y a que des touristes, et que les bordelais sont partis sur la côte… Les bordelais qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à écouter de l’électro. Heureusement ou malheureusement l’électro se démocratise. Heureusement comme ça, on a la possibilité de voir des grands groupes en province (Comme Ratatat par exemple) et non plus seulement à Paris, mais aussi malheureusement parce que les salles de concert électro se remplissent de plus en plus de jeunes de plus en plus jeunes. (Vous suivez ?) Comme ce fut le cas par exemple pour le live des Crookers au 4sans…</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Enfin bref, tout ça pour dire que l’électro a Bordeaux, n’a pas dit son dernier mot, et que même si le I.Boat n’ouvre qu’en septembre, il vous reste toujours à éplucher les programmations du BT59, du S-Kandalo, et j’en passe pour vous rassasier de samples.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Leslie M</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/l%e2%80%99electro-a-bordeaux-c%e2%80%99est-pas-fini/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ISIC Rock Show : The Show must go on !</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/actu-isic/isic-rock-show-the-show-must-go-on/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/actu-isic/isic-rock-show-the-show-must-go-on/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Isic]]></category>
		<category><![CDATA[Cat]]></category>
		<category><![CDATA[complexe]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[ISIC Rock Show]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[Unicef]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=776</guid>
		<description><![CDATA[Jeudi 15 avril, 17h. Derniers affichages, dernières campagnes de communication. Les quelques appels téléphoniques pour réserver quelques places dévoilent  une tension palpable de l’équipe d’organisation. Le grand événement, l’ISIC Rock Show, aura lieu dans quelques heures, après plus d’un mois de préparation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_777" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><img class="size-full wp-image-777 " title="Hollywood Drive" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/HD.jpg" alt="" width="432" height="288" /><p class="wp-caption-text">Wollywood Drive sur la scène du Complexe</p></div>
<p>Jeudi 15 avril, 17h. Derniers affichages, dernières campagnes de communication. Les quelques appels téléphoniques pour réserver quelques places dévoilent  une tension palpable de l’équipe d’organisation. Le grand événement, l’ISIC Rock Show, aura lieu dans quelques heures, après plus d’un mois de préparation. En partenariat avec l’UNICEF pour financer une opération d’éducation au Mozambique, ISIC Rider aura mis les grands moyens : une grande salle (le complexe), des groupes locaux et nationaux, un clip, un teaser, du tractage, des partenaires ainsi qu’un gros investissement financier et humain. L’objectif est de faire venir 400 personnes à ce concert exceptionnel organisé par le bureau des étudiants de l’UFR ISIC, à Bordeaux 3.</p>
<p style="text-align: justify;">21h. Moi prem’s ouvre le bal avec des airs populaires tournés en Punk-rock. A l’entrée, à côté de la billetterie, une distribution de bouchons d’oreilles, d’éthylotests et de préservatifs montre à quel point l’événement a été bien préparé. Dans la salle c’est l’euphorie. Le son est plutôt bon et le groupe a un bon jeu de scène. Les éclairages n’ont rien d’exceptionnel mais sont suffisants pour conserver l’ambiance chaleureuse. Cependant Julie Lannot, présidente d’ISIC RIDER, ne parvient pas à se lâcher complètement de son stress des derniers jours. Pour l’instant, elle estime le nombre d’entrées à 150, ce qui est largement inférieur à ce qu’elle attendait. L’équipe d’organisation est reconnaissable à ces T-shirts UNICEF et circule de la salle aux coulisses de manière très efficace. Fin du premier groupe. La salle se vide un peu, et les fumeurs vont s’oxygéner les poumons dehors.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_779" class="wp-caption alignleft" style="width: 356px"><img class="size-full wp-image-779  " title="salle" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/salle.jpg" alt="" width="346" height="230" /><p class="wp-caption-text">ambiance des organisateurs en début de concert</p></div>
<p>WA poursuit le bal avec une prestation de type plus pop-rock. Le public est toujours là, le son est propre et l’originalité du violon, qu’on entend bien (ce qui est rare dans ce genre de formation) apporte une touche de mélancolie. L’absence de basse ne choque pas et est bien compensée. D’ambiance plus planante, ça bouge un peu moins dans la salle, mais c’est normal. Cependant, le public n’a pas pu être transporté par le son de Wa, et pour cause : le groupe a passé plus de temps entre les morceaux à s’accorder  et à régler des problèmes techniques, qu’à jouer et vivre pleinement leur musique. Un set un peu décevant donc pour ce groupe qui est le seul à avoir été sélectionné pour la deuxième année consécutive. C’est dommage, car le niveau de chaque musicien est excellent, tant par la musicalité que par le niveau technique. Mais ce soir, Wa a simplement assuré le minimum.</p>
<p style="text-align: justify;">23h. On en arrive aux groupes invités des villes extérieures. La chanteuse du groupe Hollywood Drive interpelle le public en remerciant les groupes précédents et l’organisation, tout en s’excusant d’avance pour sa voix un peu défaillante ce soir. Le groupe commence, sur un son plutôt rock alternatif, voire métal, mais pas bourrin. Des musiciens exceptionnels, en particulier le batteur, des riffs de guitare à la fois puissants, mélodiques et techniques, un chant certes un peu affaibli mais qui se fond bien avec la musique, et une énergie débordante. Hollywood Drive, de Caen s’est donné à fond, mais malheureusement que pour un nombre très restreints de spectateurs. Sans doute à cause du style qui n’est pas très populaire, peut-être aussi à cause du son beaucoup moins propre que les groupes précédents, la salle s’est rapidement vidée, et on a pu compter plus de monde dehors que dedans. Cependant, la quarantaine de spectateurs restant est en transe. La plupart dansent devant et vivent pleinement la musique. On sent un réel plaisir qui se transmet entre les musiciens et le public. L’originalité se sent dans les quelques mesures asymétriques, les rythmes originaux et les lignes mélodiques bien construites. On aurait pu s’attendre toutefois à quelques solos de guitares, qui auraient été les bienvenus de la part d’un gratteux qui était loin d’être complètement Caennais !</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_781" class="wp-caption alignleft" style="width: 348px"><img class="size-full wp-image-781    " title="hollywood1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/hollywood1.jpg" alt="" width="338" height="228" /><p class="wp-caption-text">Hollywood Drive</p></div>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-782" title="hollywood2" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/hollywood2.jpg" alt="" width="200" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque Wild Dawn joue ses premières notes, un larsen souffle, les cœurs vibrent et le son est très fort. Mais très rapidement, le son devient meilleur, le groupe se cale et les morceaux s’enchaînent à un rythme effréné, dans une ambiance déjantée. Du bon rock, du bon son. C’est aussi bien que du Rage against the machine, mais avec le son Wild Dawn, un groupe d’Orléans. Le public est là. Les pogos vont bon train, les corps se meuvent au rythme de la musique, en solo ou en groupe, de façon traditionnelle ou assez atypique. Le groove se ressent parfaitement grâce aux musiciens particulièrement en place. La prestation de Wild Dawn et réellement impressionnante. Les solos des guitaristes sont très techniques, et se répondent sans hésitation. Le niveau de chaque musicien se ressent vraiment, et tous sont aussi à l’aise sur scène qu’un poisson l’est dans l’eau. Le jeu de scène est tout simplement magique. Le guitariste soliste principal a certainement dû en bluffer plus d’un !</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_784" class="wp-caption alignleft" style="width: 356px"><img class="size-full wp-image-784  " title="sologuitarWD" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/sologuitarWD.jpg" alt="" width="346" height="230" /><p class="wp-caption-text">le soliste de Wild Dawn a 18 doigts !</p></div>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-785" title="WDprès" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/WDprès.jpg" alt="" width="362" height="242" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Devant la performance de ces quatre groupes et l’énergie qu’ils ont su communiquer, on peut toutefois s’interroger sur le petit nombre d’entrées de l’ISIC Rock Show, événement de l’année pour ISIC RIDER. Que s’est-il passé ? Il ne s’agit vraisemblablement pas d’un défaut de communication. Tracts, annonces en amphi, affiches, flash infos sur les réseaux sociaux, il fallait être parti sur Mars pour ne pas être au courant de l’ISIC Rock Show ce jeudi. Il est vrai que le pari était très ambitieux, le lieu assez inconnu et la date mêlée à d’autres événements étudiants. On peut penser que le public ISIC n’a pas une culture rock et métal. Mais ce qui a surtout pêché, c’est d’inviter des groupes extérieurs inconnus aux Bordelais, certes très bons mais pas suffisamment renommés pour accorder la confiance aux sceptiques. Il est probable qu’un tel événement avec des groupes plus proches des étudiants de l’ISIC aurait sans doute mieux marché. Quoiqu’il arrive, l’ISIC Rock Show aura lancé cette année une culture de concerts live, ainsi que les missions caritatives. Cette piste est à développer dans les années à venir. The show must go on !</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_789" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><img class="size-full wp-image-789 " title="WD" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/WD.jpg" alt="" width="432" height="288" /><p class="wp-caption-text">Wild Dawn et la foule</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/actualite/actu-isic/isic-rock-show-the-show-must-go-on/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Garage rocks!!</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/garage-rocks/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/garage-rocks/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 21:29:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laura</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=744</guid>
		<description><![CDATA[Ce mercredi 7 avril, l’association « Allez Les Filles » nous a encore gâté. En effet, les légendes du rock garage, considérés par certains comme les inventeurs du punk, étaient en concert à l’espace Tatry de Bordeaux prés de cinquante ans après leur premier disque. Les Sonics étaient à Bordeaux ! On aurait put deviner le nom du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-745" href="http://journal.isicrider.com/culture/culture-musique/garage-rocks/attachment/dellacio_image__1966_sonics/"><img class="aligncenter size-full wp-image-745" title="Dellacio_image__1966_Sonics" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/Dellacio_image__1966_Sonics.jpg" class="jlightbox744" alt="" width="338" height="338" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce mercredi 7 avril, l’association « Allez Les Filles » nous a encore gâté. En effet, les légendes du rock garage, considérés par certains comme les inventeurs du punk, étaient en concert à l’espace Tatry de Bordeaux prés de cinquante ans après leur premier disque. Les Sonics étaient à Bordeaux !</p>
<p style="text-align: justify;">On aurait put deviner le nom du groupe seulement en regardant le public qui attendait devant la salle. Perfecto, gomina, pattes, franges, jupes à pois, vieilles lunettes de soleil… La soirée sera assurément rock’n’roll ! Mais pourtant en entrant dans la salle, la musique d’ambiance d’avant concert est entièrement composée de vieux classique de la soul ! Cela ne met pas vraiment dans l’ambiance, mais ça reste agréable. Alors que la salle n’est qu’à moitié pleine, la musique se coupe, les lumières se coupent, on se rapproche de la scène pour découvrir, installé au plus prés du public, une grosse caisse et son charleston, avec derrière un siège de bureau et une vieille guitare…</p>
<p style="text-align: justify;">Arrive alors des coulisses un Elvis pieds nus, en robe de chambre étincelante et dorée, gominé en arrière : Bloodshot Bill ! On croirait voir Johnny Cash évadé de la prison de Memphis ! Il est seul sur scène, jouant de la guitare et de la batterie en même temps, enchainant des morceaux tous plus rockabilly et garage les uns que les autres… Il chante parfois très grave, souvent d’une voix très nasillarde, hurle, fait le cochon, arrête un morceau pour se recoiffer, et arrive à faire danser la les premiers rangs ! Un vrai showman, mais peut être trop répétitif pour un concert entier. N’hésitez cependant pas à aller visiter son myspace.</p>
<p style="text-align: justify;">Je passerais sur la deuxième partie, The Magnetix, groupe assez connu sur Bordeaux composé d’un guitariste et d’une batteuse. Leur prestation étaient très moyenne, peut être à cause de la quantité impressionnante de bière et peut être d’autres substances que le chanteur/guitariste semblait voir absorbé…</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et enfin, le set des Sonics débuta. Les cinq soixentenaires prirent place derrière leurs instruments respectifs, à savoir une batterie, un saxo, un clavier, une guitare et une basse et le vieux rock à la fois violent et construit des sixties reprit vie ! Malgré leurs dégaines d’anglais un peu chics, la raie sur le coté et la moustache soignée (à part le batteur, cheveux longs, wayfarer et perfecto), l’énergie dégagée sur scène est impressionnante, et a enflammée la scène ! Tous les classiques ont été joués, accompagnés de reprise plus que dynamique de « Lucille » et « Long Tall Sally », les solos de saxo et de guitare étaient là, les hurlements avant chaque morceau aussi, le retour en France des vieux de la vieille a donc été réussi ! Seul point noir de la prestation, le piano totalement inaudible derrière tous les autres instruments poussés à fond.</p>
<p style="text-align: right;">Antoine R.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/garage-rocks/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Do me a favor, cut your hair ou la prestation d’ Alex Turner et ses comparses à la Médoquine.</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/do-me-a-favor-cut-your-hair-ou-la-prestation-d%e2%80%99-alex-turner-et-ses-comparses-a-la-medoquine/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/do-me-a-favor-cut-your-hair-ou-la-prestation-d%e2%80%99-alex-turner-et-ses-comparses-a-la-medoquine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 14:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laura</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Artic Monkeys]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=407</guid>
		<description><![CDATA[Concert Arctic Monkeys 30 janvier 2010 Enfin les Arctic Monkeys, tête de proue de la nouvelle vague de rock anglais déferlant sur la France depuis ces cinq dernières années, passaient à Bordeaux. Enfin on allait pouvoir apercevoir Alex Tuner, chanteur des Arctic et des Last shadow puppets (avec son copain Miles Kane des Rascals) et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-408" href="http://journal.isicrider.com/culture/culture-musique/do-me-a-favor-cut-your-hair-ou-la-prestation-d%e2%80%99-alex-turner-et-ses-comparses-a-la-medoquine/attachment/arctic/"><img class="size-medium wp-image-408  aligncenter" title="Arctic Monkeys" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/02/arctic-300x225.jpg" class="jlightbox407" alt="" width="383" height="286" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Concert Arctic Monkeys 30 janvier 2010 </em></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin les Arctic Monkeys, tête de proue de la nouvelle vague de rock anglais déferlant sur la France depuis ces cinq dernières années, passaient à Bordeaux. Enfin on allait pouvoir apercevoir Alex Tuner, chanteur des Arctic et des Last shadow puppets (avec son copain Miles Kane des Rascals) et sa voix d’or.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Même les jeune filles de 14 ans, très présentes ce soir là, avaient réussi à motiver papa ou maman pour les amener à la Médoquine malgré le froid.</p>
<p style="text-align: justify;">On en attendait donc beaucoup du show de ces anglais et sûrement un peu trop. Bien sur, la mécanique était bien huilée, pas de fausse note, Turner chantait comme dans les versions studio, et les tubes s’enchainaient, mais il manquait indéniablement quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Peut-être qu’une goutte de folie ou d’extravagance pour les musiciens ou une pointe de motivation pour le public aurait été nécessaire pour parfaire ce concert. On a pu quand même entrevoir de vrais bons moments de musique, par exemple sur l’entrainant « I bet you look good on the dancefloor » ou le mélancolique « Do me a favor » sorti des anciens albums. Mais les chansons du dernier album « Humbug » n’ont pas rassemblé les foules autant que les titres de galettes plus anciennes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La taille de la salle y était sûrement pour quelque chose. Une fois passé les premiers rangs, il fallait faire un peu plus de deux mètres pour réellement bien voir la scène. Ainsi je n’ai gravé dans ma mémoire que les cheveux des musiciens, incroyablement longs, et regretterai longtemps de ne pas avoir vu ce groupe dans une petite salle plus propice à la communion avec le public.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: right;">Robin.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-musique/do-me-a-favor-cut-your-hair-ou-la-prestation-d%e2%80%99-alex-turner-et-ses-comparses-a-la-medoquine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Shannon Wright en concert de clôture des Campulsations</title>
		<link>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/</link>
		<comments>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 07:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[campulsations]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Shannon Wright]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal.isicrider.com/?p=132</guid>
		<description><![CDATA[Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.</p>
<div id="attachment_133" class="wp-caption aligncenter" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-133 " title="Shannon Wright et ses musiciens" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo044.jpg" alt="Shannon Wright et ses musiciens" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright et ses musiciens</p></div>
<p>Pourtant, il n’est pas facile de rentrer dans son univers. Le son crade de sa guitare, désaccordée pour choquer les harmonies habituelles, cache presque les superbes breaks de toms à la batterie. Les premiers morceaux s’enchaînent, courts, avec des cadences particulières, qui agressent un peu l’auditeur. Inlassablement, la guitare répète les basses au pouce pendant que les autres doigts rajoutent des arpèges avec un son très peu clair. A priori, on aurait presque pu s’attendre à une vulgaire étudiante écheveulée saturant les amplis des groupes de garage sans faire passer autre chose que de l’énergie. Mais c&#8217;est une sacrée dose d’émotion qui persuade progressivement tous les cœurs, sur un style assez psychédélique.</p>
<p>Lorsque Shannon wright se met au piano, son talent prend tout son ampleur. Mélangeant des rythmes ternaires et binaires, ses doigts dévalent en cascade des mélopées aigües, tandis que les basses assurent un appui rythmique qui résonne dans la tête. Une charge émotionnelle intense passe par sa voix, très travaillée. Elle exploite avec finesse tous les registres en y mettant son grain rock. Ce n’est pas sa voix qui chante, c’est son coeur. A ce stade, la barrière de la langue n’en est plus une. Le spectateur empoigné souffre en même temps qu’elle. Dans la salle on retient son souffle, immobile, quelquefois les yeux larmoyant. C’est une ambiance très particulière. Quelle expression ! Quand elle crie, elle pleure presque. Ce soir le Krakatoa est dans une autre dimension, juste entre la passion et la dépression, entre la force et la fragilité extrême… bienvenue dans la dimension Shannon Wright !</p>
<div id="attachment_136" class="wp-caption alignright" style="width: 266px"><img class="size-full wp-image-136 " src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo045.jpg" alt="Shannon Wright au piano" width="256" height="192" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright au piano</p></div>
<p>Shannon Wright, c&#8217;est une révolte contenue, une colère intérieure qui explose quelquefois. Dans la salle, les têtes bougent sur des morceaux électriques et rock, nourris de coupures calmes. Les parties musicales ne sont pas forcément complexes mais harmoniquement riches et originales. Le groove est là, l’expression aussi.</p>
<p>Le dernier morceau, sur lequel s’est ajouté une programmation rythmique au trio guitare-basse-batterie, se termine sur une fin interminable à la guitare. Shannon Wright s’envole seule, son corps convulse au son de ses accords dissonant, crispé dans d’inexplicables douleurs. Elle est en transe ! Le public aussi !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ninfoblog.isicrider.com/culture/culture-scenes/shannon-wright-en-concert-de-cloture-des-campulsations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

