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	<title>N&#039;infoblog &#187; Krakatoa</title>
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	<description>Le journal qui ne pense qu’à ça !</description>
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		<title>Voir Stupeflip et mourir (pendant le concert)</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 19:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
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		<description><![CDATA[Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant ! A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2335" href="http://ninfoblog.isicrider.com/culture/voir-stupeflip-et-mourir-pendant-le-concert/attachment/apercu/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2335" title="Aperçu" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/Aperçu-296x300.jpg" class="jlightbox2334" alt="" width="296" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, l’Hypnoflip Invasion débarquait au Krakatoa. Et le Krakatoa s’en souvient. Le groupe de hip hop/punk/electro/rap/garage qui connaît un gros succès depuis la sortie de son troisième disque a assuré  un chaud, comme à son habitude, mise en scène et effrayant !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A l’entrée de la salle, beaucoup de badaud se font refoulé : le concert est <em>sold out</em> depuis 17h. On entre, on boit une petite bière… et le patron du Krakatoa nous annonce que le show va commencer. Rien de plus normal, s’il n’avait pas fini son speach par « bonne soirée, et bonne chance ! ». Le ton est donné.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La première partie est assurée par le foutraque et très talentueux BOOGERS, un bidouilleur seul sur scène avec sa guitare et une boite à rythme. Il chante parfois juste, parfois non, il casse une corde dés le premier morceau et la remplace sur un fond de musique d’ascenseur… Notre bougre enchaine les morceaux comme les vannes, se déchaine sur scène et fini torse nu pour son morceau « Trippin’ like a dog » avec inscrit au marqueur le mot « dog » par dessus ses tétons.  Un artiste qui saura donc être parfois pop, parfois punk. Si vous ne connaissez pas déjà ce Boogers, aux allures de punk à chien, foncez !</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2336" title="stock-avatars-stupeflip-2-big" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/stock-avatars-stupeflip-2-big-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Et enfin commence la grand messe du Stup… Le concert commence par l’arrivée sur scène des musiciens, vêtus de grandes toges noires et de capuches noires, sur un fond de musique terrifiante. Acclamé comme un champion de boxe, le hurleur King-Ju déboule et attaque avec l’incontournable morceau « les monstres » pour annoncer la teneur du concert : tourné vers la mise en scène (un monstre gluant fixe le public pendant le morceau, on apporte un grand totem pour que les membres du groupes se prosternent devant…), et l’histoire du CROU, cette entité démoniaque dont fait partie stupeflip et qui à pour but entre autre, « de terroriser la population ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De grands visages, un bleu et l’autre rouge, sont projetés entre les morceau pour faire avancé l’histoire (pourtant totalement décousue et volontairement incompréhensible !) et pour contribuer à l’ambiance générale. Ces interludes sont peut être un peu longs, mais ils permettent au public de reprendre sont souffle entre les séances de pogos, incroyablement agitées jusqu’au fond de la salle !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les membres du groupe, king-ju cagoule sur la tête et Cadillac en grand manteau et chapeau en demi cercle, enchaine les morceaux des anciens albums et du nouveau sans difficultés, mais sans quelques gros succès… Au milieu su « spektak », c’est au tour de Pop-Hip d’intervenir, alter-égo de king-ju passionné de pop mièvre et à la recherche de succès. Ce personnage doit être détesté de tous et vise à dénoncer ce qu’est devenue la musique actuellement (dixit le crou). Ses chansons sont néanmoins très drôles et plaisante à écouter, et il termine son interlude par un version très métal du morceau qui a fait connaître le groupe en 2002 : « depuis que je fume plus de shit ». Pop-Hip sera, évidemment, exécuté sans somations sur scène, par notre faute. On avait cas l’aimer.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2337" title="td_stupeflip16" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/td_stupeflip16-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Après avoir frappé le public avec des frites de piscines roses, éventré certaine peluche, varier les tenues extravagantes et repris « alors on danse », on nous gratifie d’un rappel après une petite heure et demi de show. Le public sort épuisé, cassé, courbaturé mais heureux d’avoir pu assister à cette guerre, d’avoir eu la chance d’être embrigadé dans cette secte !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Antoine Rib</p>
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		<title>Shannon Wright en concert de clôture des Campulsations</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 07:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scènes locales]]></category>
		<category><![CDATA[campulsations]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Krakatoa]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Shannon Wright]]></category>

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		<description><![CDATA[Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les spectateurs quittent la salle en silence, comme groguis après un voyage dans une autre dimension. Visiblement, le retour à la réalité est dur, en ce samedi soir à la sortie du Krakatoa. Pour conclure le festival des campulsations, Shannon Wright, chanteuse et musicienne d’Atlanta, a su hypnotiser son public.</p>
<div id="attachment_133" class="wp-caption aligncenter" style="width: 324px"><img class="size-full wp-image-133 " title="Shannon Wright et ses musiciens" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo044.jpg" alt="Shannon Wright et ses musiciens" width="314" height="235" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright et ses musiciens</p></div>
<p>Pourtant, il n’est pas facile de rentrer dans son univers. Le son crade de sa guitare, désaccordée pour choquer les harmonies habituelles, cache presque les superbes breaks de toms à la batterie. Les premiers morceaux s’enchaînent, courts, avec des cadences particulières, qui agressent un peu l’auditeur. Inlassablement, la guitare répète les basses au pouce pendant que les autres doigts rajoutent des arpèges avec un son très peu clair. A priori, on aurait presque pu s’attendre à une vulgaire étudiante écheveulée saturant les amplis des groupes de garage sans faire passer autre chose que de l’énergie. Mais c&#8217;est une sacrée dose d’émotion qui persuade progressivement tous les cœurs, sur un style assez psychédélique.</p>
<p>Lorsque Shannon wright se met au piano, son talent prend tout son ampleur. Mélangeant des rythmes ternaires et binaires, ses doigts dévalent en cascade des mélopées aigües, tandis que les basses assurent un appui rythmique qui résonne dans la tête. Une charge émotionnelle intense passe par sa voix, très travaillée. Elle exploite avec finesse tous les registres en y mettant son grain rock. Ce n’est pas sa voix qui chante, c’est son coeur. A ce stade, la barrière de la langue n’en est plus une. Le spectateur empoigné souffre en même temps qu’elle. Dans la salle on retient son souffle, immobile, quelquefois les yeux larmoyant. C’est une ambiance très particulière. Quelle expression ! Quand elle crie, elle pleure presque. Ce soir le Krakatoa est dans une autre dimension, juste entre la passion et la dépression, entre la force et la fragilité extrême… bienvenue dans la dimension Shannon Wright !</p>
<div id="attachment_136" class="wp-caption alignright" style="width: 266px"><img class="size-full wp-image-136 " src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2009/10/Photo045.jpg" alt="Shannon Wright au piano" width="256" height="192" /><p class="wp-caption-text">Shannon Wright au piano</p></div>
<p>Shannon Wright, c&#8217;est une révolte contenue, une colère intérieure qui explose quelquefois. Dans la salle, les têtes bougent sur des morceaux électriques et rock, nourris de coupures calmes. Les parties musicales ne sont pas forcément complexes mais harmoniquement riches et originales. Le groove est là, l’expression aussi.</p>
<p>Le dernier morceau, sur lequel s’est ajouté une programmation rythmique au trio guitare-basse-batterie, se termine sur une fin interminable à la guitare. Shannon Wright s’envole seule, son corps convulse au son de ses accords dissonant, crispé dans d’inexplicables douleurs. Elle est en transe ! Le public aussi !</p>
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