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	<title>N&#039;infoblog &#187; voyage</title>
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	<description>Le journal qui ne pense qu’à ça !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 18:38:04 +0000</lastBuildDate>
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		<title>On a subi la Russie profonde juste pour voir une fichue église en bois</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 20:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
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		<description><![CDATA[Ou le récit d&#8217;une excursion sur l&#8217;île de Kiji En septembre dernier, avec deux amis, nous avons décidé de partir en Russie seulement armés de trois guides : un Guide Vert, un Routard, et un mini dictionnaire de conversation. Les bouquins ont leur importance. Ils ont déterminé nos visites et c&#8217;est à cause d&#8217;eux que nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: center;"><strong>Ou le récit d&#8217;une excursion sur l&#8217;île de Kiji</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2723" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/photo-russie-1/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2723" title="photo russie 1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-russie-1-600x404.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="404" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En septembre dernier, avec deux amis, nous avons décidé de partir en Russie seulement armés de trois guides : un Guide Vert, un Routard, et un mini dictionnaire de conversation. Les bouquins ont leur importance. Ils ont déterminé nos visites et c&#8217;est à cause d&#8217;eux que nous nous sommes retrouvés à passer deux jours dans une froide ville de Russie profonde où aucun touriste ne vient jamais et où les habitants ne savent même pas s&#8217;il y a un hôtel.</p>
<p style="text-align: justify;">Je m&#8217;explique : un des membres de notre glorieuse équipée voue un culte effarant au Guide Vert, au point de nous faire faire toutes les balades écrites dedans. Ceci passe encore. Ce qui est autrement plus grave, c&#8217;est que ledit gus, en étudiant son précieux guide avant le voyage, a lu que l&#8217;île de Kiji, c&#8217;était vraiment magnifique et qu&#8217;il fallait absolument y aller. L&#8217;Île de Kiji, c&#8217;est un petit bout de terre au milieu du lac Onéga (qui est le deuxième plus grand lac d&#8217;Europe) à 1000 km au nord de Moscou (très haut sur la carte donc) où il y a une vieille église toute en bois avec plein de clochers et qui est inscrite au patrimoine mondial de l&#8217;UNESCO. Super, mais il y a déjà assez de bâtiments religieux reconnus par l&#8217;UNESCO à Moscou et à Saint Pétersbourg, pourquoi aller en plus à Kiji, alors que c&#8217;est super loin ? Ouais mais voilà, &laquo;&nbsp;il y a marqué trois étoiles sur le Guide Vert, allez on va à Kiji, faites pas les relous&nbsp;&raquo;. Cédant à la pression, nous avons décidé d&#8217;aller à Kiji, et c&#8217;est ici que la grande aventure commence. (Bon, pour être honnête elle avait déjà commencé quand nous avions fait du babyfoot dans un bar avec des russes douteux à Saint Pétersbourg. Et ça avait déjà démarré aussi à notre arrivée à quatre heures du matin à Moscou quand nous avions passé la matinée à marcher avec nos sacs à dos trop lourds, après une nuit blanche, et que nous avions vu un lever de soleil sur la Place Rouge déserte. À moins que l&#8217;aventure ait commencé à Frankfort pendant qu&#8217;on visitait l&#8217;aéroport pendant notre escale&#8230; Mais ce sont d&#8217;autres histoires.)</p>
<p style="text-align: justify;">Revenons donc à KIJI. Un problème se pose d&#8217;emblée : comment s&#8217;y rendre ? Là encore, nous nous sommes fait entuber par le Guide Vert. Qui lit les pages &laquo;&nbsp;Croisières&nbsp;&raquo; du guide à part les adultes riches qui ont un salaire et peuvent se payer une croisière qui passe par le lac Onéga ? Personne à part mon pote. Le livre disait, en gros, que &laquo;&nbsp;la plupart des circuits proposent une étape à Kiji qui vaut trois étoiles, il faut absolument y aller&nbsp;&raquo;. Et nous les étudiants à petit budget, nous avons dû faire ça autrement, et ce n&#8217;était franchement pas facile. Il existe un port sur le bord du lac Onéga qui propose plusieurs bateaux-navettes pour aller à Kiji dans la journée. Ça s&#8217;appelle Petrozavodsk. C&#8217;est une ville de la Russie profonde, où il n&#8217;y a strictement RIEN à faire, et nous y avons passé deux jours de notre vie (c&#8217;est énorme) juste à cause d&#8217;une île qui avait trois étoiles. Déjà, il faut y aller à Petrozavodsk : se rendre à la gare de Saint Pétersbourg, réussir à faire comprendre à l&#8217;austère fonctionnaire (comme par hasard ça rime) derrière son guichet qu&#8217;on veut aller dans telle ville tel jour et à pas cher, spasiba bolchoi. Une fois les billets en poche (nous nous en sommes sortis pour 20 euros par personne environ, ce qui n&#8217;est pas trop mal) on va dans la nouvelle gare hi-tech (ou presque) de Peter et s&#8217;installe dans un train de nuit. C&#8217;est plus ou moins sympa selon où on est placé. Pour aller à Petrozavodsk c&#8217;était vraiment chouette car nous avions un compartiment (qu&#8217;on ne ferme pas) pour nous trois avec des couchettes superposées, un matelas qui se déroule, des draps propres (ils sont emballés dans du plastique) et une petite table pour écrire les cartes postales. Ce n&#8217;est pas très confortable mais le train ça berce, et puis en huit heures et quelques de trajet (pour 400 km), on a largement le temps de trouver le sommeil, d&#8217;autant plus qu&#8217;il n&#8217;y a rien d&#8217;intéressant à voir par la fenêtre : des bouleaux, des bouleaux, des bouleaux. J&#8217;adore l&#8217;ambiance particulière des trains russes et je les recommande à quiconque va un jour dans ce grand pays. C&#8217;est retro à souhait.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2724" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/mourmansk/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2724" title="mourmansk" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/mourmansk-600x403.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="403" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<div>
<p>Gare de Petrozavodsk, pour l&#8217;instant c&#8217;est un sans faute. Il s&#8217;agit maintenant de trouver l&#8217;auberge de jeunesse et de prier pour qu&#8217;il y reste des places. D&#8217;après internet, il n&#8217;y a qu&#8217;un hostel ici, et il s&#8217;appelle Hostel Petroavodsk, ce qui n&#8217;est pas commode pour demander des renseignements aux gens (&laquo;&nbsp;Petrozavodsk ? Oui vous y êtes&nbsp;&raquo;&#8230;). Il n&#8217;y a pas d&#8217;adresse pour l&#8217;auberge, nous avons dû seulement deviner à l&#8217;aide de la vue satellite de Google maps. Apparemment ce serait à côté du (modeste) stade. Nous tournons une bonne heure autour de celui-ci, il y a un grand terrain vague avec des petites barres d&#8217;immeubles en préfabriqué, c&#8217;est plutôt glauque, et ce n&#8217;est pas l&#8217;hôtel. Il faut donc demander aux rares passants, car les rues ici sont très peu fréquentées. A Petrozavodsk, les gens ne parlent pas vraiment anglais, encore moins qu&#8217;à Moscou ou St Pétersbourg, mais en revanche, ils sont beaucoup plus posés, font l&#8217;effort de parler davantage, et sont de manière générale beaucoup plus chaleureux que dans les deux plus grandes villes de Russie. C&#8217;est appréciable après une dizaine de jours passés en pleine agitation à côté de Russes à l&#8217;air franchement renfrogné (ils ne sourient jamais, ou si peu). Mais ce n&#8217;est pas parce que les habitants sont plus sympathiques qu&#8217;ils nous sont d&#8217;une grande aide. On finit par aller au grand hôtel chic qu&#8217;ils nous indiquent tous, et là la réceptionniste super sympa nous explique comment aller chez son homologue pour les petites bourses. On arrive enfin à l&#8217;auberge de jeunesse deux heures après notre arrivée à Petrozavodsk, alors qu&#8217;elle n&#8217;est qu&#8217;à cinq minutes de la gare. C&#8217;est l&#8217;hostel le moins miteux de notre séjour, le seul inconvénient c&#8217;est que les douches sont de grandes pièces communes, vous savez, comme dans les salles de sport. Heureusement, il n&#8217;y a quasiment personne à l&#8217;hôtel, juste quelques hommes d&#8217;une quarantaine d&#8217;années, sûrement là pour affaires, car je refuse de croire que les gens viennent à Petrozavodsk volontairement (à part nous trois).</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2725" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/onega/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2725" title="onega" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/onega-600x393.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="393" /></a></p>
<p>Une fois la logistique à Petrozavodsk réglée, il ne reste plus qu&#8217;à aller au port pour trouver les navettes allant à Kiji. Nous descendons une rue aux bâtiments assez défraichis et laids qui va directement au lac. C&#8217;est la première fois que l&#8217;on voit quelque chose de beau ici. Le lac Onéga est vraiment magnifique, même par temps gris. C&#8217;est grand, on n&#8217;en voit qu&#8217;une infime partie, et, je déteste ce que je vais dire parce que je trouve cela cliché mais, c&#8217;est apaisant. En revanche, à part le petit kiosque mignon que vous pouvez voir sur la photo plus haut, les abords du lac sont désolés. Il y a un mini parc d&#8217;attraction abandonné, un triste bâtiment gris indiquant le nom de la ville, et, curiosité, une boîte qui a l&#8217;air toute récente et s&#8217;appelle Das Kapital, parce que nous sommes dans la rue Karl Marx, évidemment.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2726" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/attractionpetro/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2726" title="attractionpetro" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/attractionpetro-600x395.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="395" /></a></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2727" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/portpetro/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2727" title="portpetro" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/portpetro-600x394.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="394" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Au terminal des bateaux-navettes, nous découvrons que finalement nous ne sommes pas les seuls touristes ici. Il y a aussi une famille de Chinois qui mange des bouts de poissons séchés en sachets, nourriture a l&#8217;air abominable qu&#8217;on trouve dans les supérettes un peu partout en Russie. Le prix de l&#8217;aller-retour dans la journée pour Kiji est extrêmement cher, et représente environ un tiers de ce que j&#8217;ai dépensé les dix jours précédents dans deux grandes villes. cinquante euros pour une ballade en bateau alors qu&#8217;on a payé un Moscou-Saint Pétersbourg douze euros ? C&#8217;est scandaleux ! Mais ce n&#8217;est pas comme si nous avions le choix, si nous sommes venus dans ce trou, c&#8217;est pour aller voir cette fichue île, alors nous payons. Le trajet dure à peu près deux heures, il fait très froid dans le bateau et ils passent à la télévision un film complètement bizarre à un volume maximal. Dehors, on ne voit aucun rivage, c&#8217;est comme si nous étions en pleine mer tant ce lac est immense, d&#8217;ailleurs il y a de grosses vagues qui rappellent l&#8217;océan et s&#8217;écrasent sur la navette.</p>
<p style="text-align: justify;">Kiji. Enfin. C&#8217;est la première et seule fois du séjour que l&#8217;on se retrouve vraiment dans la nature, loin des villes archi industrielles. Une grande bouffée d&#8217;air frais. Il y a tout un archipel de petites îles magnifiques, où ça et là on aperçoit des maisons éparses ressemblant à des habitations de pêcheurs comme on peut voir sur des photos de cartes postales de Scandinavie. L&#8217;île de Kiji, seulement longue de sept kilomètres, peut se séparer en deux : d&#8217;un côté le « musée » où ils ont transféré de vieilles chapelles et où les touristes rentrent à la queue leu leu, et de l&#8217;autre des landes où les habitants (une trentaine à peine, sûrement) ont installé leurs maisons. Il y a même un petit cimetière orthodoxe. On se demande de quoi vivent ces personnes, qui semblent coupées du monde. Nous préférons voir cette partie-là plutôt que les monuments attrape-touristes. La balade est plus qu&#8217;agréable, et nous ne regrettons plus du tout d&#8217;avoir fait tout ce chemin pour arriver ici.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2728" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/kiji2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2728" title="kiji2" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/kiji2-600x394.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="394" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2729" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/kiji4/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2729" title="kiji4" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/kiji4-600x375.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-2730" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/kiji6/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2730" title="kiji6" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/kiji6-600x388.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="388" /></a></p>
<p>Les quelques heures dévolues à la visite passent trop vite et il faut déjà rentrer, sans oublier avant de reprendre le bateau de prendre tout de même une photo-souvenir devant la fameuse église :</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2731" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/kijiananymous/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2731" title="kijiananymous" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/kijiananymous-600x361.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="361" /></a></p>
<div>
<p>Le retour à Petrozavodsk est encore plus difficile, la ville semble encore plus laide et morne que lorsque nous sommes arrivés le matin. Il n&#8217;y a rien à faire pour s&#8217;occuper et il fait toujours aussi froid et gris. Nous arpentons les mêmes rues pendant la journée et demie qu&#8217;il nous reste à passer ici. Il y a une grande statue de Lénine et globalement, on voit plus de traces du communisme ici que dans les villes touristiques. En y réfléchissant, c&#8217;est aussi ce qui fait le charme étrange de la Russie. Ces traces d&#8217;un passé soviétique grandiloquent assez fascinant, ces barres d&#8217;immeubles qui vieillissent mal, ces petits lieux où l&#8217;on se réchauffe en mangeant des blinis et en buvant du mors ou de la vodka, cette étrange digestion récente de la culture de masse américaine qui fait que l&#8217;on peut voir dans des bars des jeunes à l&#8217;air de mafieux avec de beaux mullets regarder des clips de Michael Jackson&#8230; Vous pouvez trouver ça moche au premier abord, mais en rentrant vous regretterez ces endroits, cette Russie profonde que vous n&#8217;avez pas assez pris la peine d&#8217;étudier. Finalement, ce n&#8217;était pas une si mauvaise idée d&#8217;aller voir Kiji.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2732" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/on-a-subi-la-russie-profonde-juste-pour-voir-une-fichue-eglise-en-bois/attachment/lenine/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2732" title="lenine" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2012/01/lenine-600x399.jpg" class="jlightbox2722" alt="" width="600" height="399" /></a></p>
<p>Marie H</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Ma traversée du Quartier Rouge à Amsterdam</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 12:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le port d’Amsterdam, Y a des marins qui chantent, Les rêves qui les hantent, Au large d’Amsterdam… Le vélo : un véritable symbole. Désolé de vous décevoir mais je ne parlerais pas, ici, du port d’Amsterdam mais de son incroyable quartier rouge ou le Red light District. Comme son nom l’indique, vous le reconnaîtrez facilement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans le port d’Amsterdam, Y a des marins qui chantent, Les rêves qui les hantent, Au large d’Amsterdam…</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2377" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/ma-traversee-du-quartier-rouge-a-amsterdam/attachment/_dsc0593/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2377" title="_DSC0593" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/DSC0593-600x462.jpg" class="jlightbox2376" alt="" width="600" height="462" /></a></p>
<p><em>Le vélo : un véritable symbole.</em></p>
<p>Désolé de vous décevoir mais je ne parlerais pas, ici, du port d’Amsterdam mais de son incroyable quartier rouge ou le <em><span style="text-decoration: underline;">Red light District</span></em>. Comme son nom l’indique, vous le reconnaîtrez facilement à ses lumières rouges qui l’illuminent dans la nuit mais aussi à quelques autres particularités.<em> </em></p>
<p>Attention, s’il peut paraître assez banal la journée, la nuit il se réveille et fera tout pour vous surprendre.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2379" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/ma-traversee-du-quartier-rouge-a-amsterdam/attachment/_dsc1410/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2379" title="_DSC1410" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/DSC1410-600x378.jpg" class="jlightbox2376" alt="" width="600" height="378" /></a></p>
<p><em>Des lueurs rouges dans la nuit.</em></p>
<p>La première fois que j’y suis passée, par un pur hasard, j’ai mis du temps à remarquer quelques enseignes douteuses de Sex-shop ou de Coffee shop. Il n’y avait pas grand monde mais on pouvait voir de temps en temps une personne assise au bord d’un canal entrain de fumer son petit joint. C’était le matin, il était 10h. Les vélos traversaient les ponts en toute insouciance pendant que quelques cygnes passaient en dessous quémandant un petit morceau de pain. Les rues sont paisibles. Tout à coup, on voit une étroite ruelle (difficile de faire passer deux personnes à la fois…), qu’on décide de traverser les uns derrière les autres. Il fait sombre, les deux côtés des murs sont tagués et on aperçoit alors les vitrines, chacune en dessous d’une lumière rouge mais fermée par un rideau rouge. Ca suffit pour le moment, cette ruelle est beaucoup trop angoissante, on y retournera à la tombée de la nuit.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2380" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/ma-traversee-du-quartier-rouge-a-amsterdam/attachment/_dsc0615/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2380" title="_DSC0615" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/DSC0615.jpg" class="jlightbox2376" alt="" width="584" height="800" /></a></p>
<p><em>l’intérieur, des joints sont entrain de tourner…</em></p>
<p>Entre temps pour rester dans l’esprit du Quartier, on se paye un petit musée du sexe, à quelques pas. Des photos et des dessins érotiques qui datent de la nuit des temps. Des salles « spécialisées » : spécial SM, spécial gay, spécial partouze… Bref, l’univers fabuleux du sexe et de ses non-limites avec mon père, ma mère et mon petit frère de 15ans. Bien sûr, on en a fait qu’un seul mais il doit y en avoir 4 ou 5 dans la ville. On se balade un peu, en essayant d’éviter les vélos qui ont la priorité ici et qui pullulent sur les trottoirs. Et, on s’assoit prendre un petit chocolat chaud dans les pubs bruns (les vieux pubs marrons décorés majoritairement par du bois). Il est 5h, la nuit tombe, on retourne au quartier Rouge.</p>
<p><em>On a le droit de rêver un peu, non ?</em></p>
<p>Bizarrement, il y a plus de monde. Les coffee shop sont ouverts et les embruns de cannabis flottent dans l’air quand on passe devant. Les personnes assises en terrasse semblent être prises d’une hystérie soudaine ou alors au bord du suicide. On continu notre chemin. A ma gauche : un sex-shop, un magasin de graines, deux vitrines encore fermés, un coffee-shop et de nouveau… un sex-shop. A ma droite : les cygnes voguent tranquillement dans les petits canaux… On retrouve enfin notre ruelle (celle qui est très étroite) et cette fois-ci les vitrines sont ouvertes. De chaque côté, des filles en sous-vêtements fluorescents se dandinent derrière les vitres, la première tape au carreau pour attirer l’attention, une autre se recoiffe tandis que les autres nous font des sourires aguicheurs. Derrières elles, il y a un lavabo, un lit et un tabouret pour s’assoir. Certaines vitrines ont encore ce rideau rouge tiré, on nous dit que c’est parce que quelqu’un fait sa petite affaire derrière. Elles ont sûrement mon âge, ça me rend triste de voir ça… Des filles traitées comme des objets, exposées, croulant sous les regards moqueurs, curieux, indifférents ou pervers… Enfin, on sort de cette rue, on aperçoit une église en plein milieu d’une place et on décide d’en faire le tour. Mauvaise idée ! Autant, les filles étaient mignonnes dans la ruelle mais là on se retrouve en face de grosses Mamas ficelées comme des rôtis. C’est encore plus écœurant car elles doivent avoir la 40aine mais il en faut pour tous les goûts, il paraît…  Il est temps de sortir de cet autre monde. Je n’ai pas pris de photos, il paraîtrait qu’ils vous jettent votre appareil dans les canaux si vous essayer… Je préfère ne pas prendre le risque. Une question persiste, combien de personne sont tombés dans les canaux à force de fumer au bord ?</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2378" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/ma-traversee-du-quartier-rouge-a-amsterdam/attachment/_dsc0613/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2378" title="_DSC0613" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/DSC0613.jpg" class="jlightbox2376" alt="" width="531" height="800" /></a><em>Ce n’est qu’un mannequin dans une boutique…</em></p>
<p>Incroyable expérience que de voir ce monde totalement interdit en France. Bien sûr, ce quartier est maintenant plus fréquenté par les touristes que les locaux, ces derniers auraient leurs petits coins secrets pour fumer ou se faire fumer…</p>
<p>Cependant le Quartier Rouge n’est qu’une partie d’Amsterdam. J’aurais pu vous parler des musées Van Gogh ou Rijksmuseum (que nous n’avons pas fait, il en va de soi), de la magnifique architecture, des délicieux chocolat chaud ou encore des jolis couleurs d’automne dans les parcs.</p>
<p>Détrompez-vous, Amsterdam ce n’est pas QUE la ville de la drogue et de la prostitution mais ça l’est un peu quand même aussi…</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2382" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/ma-traversee-du-quartier-rouge-a-amsterdam/attachment/_dsc1537/"><img class="aligncenter size-large wp-image-2382" title="_DSC1537" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/DSC1537-600x753.jpg" class="jlightbox2376" alt="" width="600" height="753" /></a><em>Heureusement qu’il existe encore des âmes pures.</em></p>
<p>Raphaëlle S</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les trois visages du Vietnam</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 12:57:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[viet-nam]]></category>
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		<description><![CDATA[Passer trois semaines au Vietnam ne donne pas une très grande légitimité pour permettre de dire qu&#8217;on a en un bref séjour tout compris d&#8217;un pays aussi complexe, c&#8217;est sûr. Néanmoins, on peut apercevoir une vision globale et probablement pas très loin de la réalité, quoiqu&#8217;incomplète, de l&#8217;état le plus à l&#8217;est de la péninsule indochinoise. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Passer trois semaines au Vietnam ne donne pas une très grande légitimité pour permettre de dire qu&#8217;on a en un bref séjour tout compris d&#8217;un pays aussi complexe, c&#8217;est sûr. Néanmoins, on peut apercevoir une vision globale et probablement pas très loin de la réalité, quoiqu&#8217;incomplète, de l&#8217;état le plus à l&#8217;est de la péninsule indochinoise. On pourrait organiser ce rapide tour en trois points, trois villes, trois position géographiques très différentes et on aurait ainsi un petit aperçu de ce qu&#8217;est le Vietnam.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ee;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Nord – </strong>Hà Nội<strong> – le communisme</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-weight: normal;"><img class="size-medium wp-image-2289 aligncenter" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="IMGP9144" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP9144-300x199.jpg" alt="" width="500" height="399" /></span> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Vietnam est l&#8217;un des cinq pays communistes du monde &#8211; oui, il n&#8217;y en a plus que cinq aujourd&#8217;hui et le pays des Viets en fait partie. Le régime est assez classique, nous avons là une « république socialiste » avec un parti unique tout puissant qui élit un président plutôt discret. Si les Vietnamiens ont bien emprunté aux Soviétiques et aux Chinois l&#8217;idée du culte de la personnalité, ils ne l&#8217;ont appliqué qu&#8217;à un seul homme : Ho Chi Mihn, fondateur du Parti Communiste Indochinois et de la République démocratique du Vietnam. Malheureusement pour lui, il mourut avant d&#8217;avoir vu ses vœux se réaliser et alors que son pays chéri était encore à Napalm et à sang. On retrouve la figure de l&#8217;Oncle Ho un peu partout, sur les billets, des affiches, des statues, dans tous les musées, sur toutes les cartes routières puisqu&#8217;on a rebaptisé Saigon à son nom, et surtout en chair et en os, conservé à l&#8217;aide d&#8217;une foule de produits chimiques dans son mausolée à Hanoi, totalement inspiré par le tombeau de Lénine au pied du Kremlin à Moscou. Mais contrairement à son homologue russe, le vieux à tête sympathique est encore énormément visité par les Vietnamiens, qui ont tous un profond respect pour cet homme. Par ailleurs, la propagande est aujourd&#8217;hui nettement moins présente comparée à <a href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/envoyez-mon-cv-au-guide-du-routard-2/">Cuba</a>, par exemple. Et puisqu&#8217;on parlait de napalm un peu plus haut, il faut savoir que le musée des crimes de guerre (à Ho Chi Minh Ville) a beau montrer les atrocités que les Américains ont commis dans les années 60 et 70 ainsi que leurs conséquences terribles (vous pouvez googler «agent orange» si vous avez le cœur vraiment solide), l&#8217;anti-américanisme n&#8217;est plus de rigueur chez les Vietnamiens. On voit même des gens arborer des tee shirts avec le stars and stripes comme si c&#8217;était tout à fait normal. Le parti doit s&#8217;indigner en douce et les touristes ne comprennent pas comment on peut pardonner aussi vite, le peuple vous répondra simplement que c&#8217;est le passé, c&#8217;est fini. Ho Chi Minh est le seul héritage vraiment visible du communisme vietnamien. On aurait même tendance à oublier à quel type de régime nous avons à faire si l&#8217;on ne croisait pas des officiers à certains coins de rue d&#8217;Hanoi, la capitale politique.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-large wp-image-2290 aligncenter" style="color: #0000ee; -webkit-text-decorations-in-effect: underline;" title="IMGP9464" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP9464-600x398.jpg" alt="" width="600" height="398" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Centre – Huế – les tradition</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-2291" title="IMGP8948" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP8948-600x398.jpg" alt="" width="600" height="398" /> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Visiter le Vietnam, c&#8217;est forcément être dépaysé. La culture asiatique est profondément différente de la notre, et même si les écarts tendent à diminuer au fur et à mesure de la mondialisation, on ne peut s&#8217;empêcher de regarder curieusement des traditions qui ne sont pas les nôtres. Le Vietnam est certes communiste, mais la religion n&#8217;a presque pas reculé. La plupart des croyants adhèrent à un mélange arrangé de bouddhisme et de confucianisme. Ajoutez à cela pas mal de sectes (dont le caodaïsme, où sont vénérés Lénine, Victor Hugo, Jésus ou encore Churchill, non ce n&#8217;est pas une blague), et des minorités chrétiennes et musulmanes héritées des anciennes colonisations. Mais il y a un rite auquel presque tous les Vietnamiens se livrent : le culte des ancêtres. A l&#8217;entrée des maisons, dans les halls d&#8217;hôtels, sur le sol d&#8217;un garage automobile, partout il y a un petit autel où l&#8217;on dépose des fruits et fait brûler beaucoup d&#8217;encens afin d&#8217;honorer les ancêtres. Les temples, plus ou moins bien conservés, font le régal des touristes, principalement dans la région centrale de Hué, l&#8217;ancienne ville impériale où des empereurs complètement mégalos avaient fait construire une forteresse inspirée de la cité interdite de Pékin alors qu&#8217;on était déjà au XIXème siècle. Malheureusement on voit quand même que les traditions ont quelque peu changé : on peut voir dans certains temples des paquets d&#8217;Oreo offerts en offrande&#8230; Le Vietnam mue mais veut faire croire au touriste qu&#8217;il n&#8217;a pas changé, car ce que recherche les occidentaux en vacances, c&#8217;est du pittoresque, de l&#8217;exotique, et le tourisme est une part non négligeable de l&#8217;économie du pays. Mais inutile de se leurrer : les seules jonques qui naviguent encore en baie d&#8217;Along (la fameuse, la magnifique) sont destinées à transporter les touristes, et elles ont l’électricité et tout le confort qu&#8217;il faut.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-2292" title="IMGP9435" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP9435-600x398.jpg" alt="" width="600" height="398" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Sud – Ho Chi Mihn Ville (Sai Gon) – l&#8217;économie</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-2293" title="IMGP9369" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP9369-600x398.jpg" alt="" width="600" height="398" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ho Chi Mihn Ville est la plus grande ville du pays en terme de population (7 millions d&#8217;habitants) et d&#8217;économie. Le commerce a toujours pris place à Sai Gon, c&#8217;était un grand port et la ville n&#8217;a cessé de se développer à partir du moment où les Français s&#8217;y sont plantés et en ont fait la capitale de la Cochinchine (doux nom donné à l&#8217;Indochine frouze). Aujourd&#8217;hui Ho Chi Minh Ville (qu&#8217;on appelle encore Sai Gon) est la ville la moins vietnamienne du pays. Il suffit de regarder les bâtiments : élégantes maisons dans le plus pur style colonial français (il y a même une cathédrale avec des briques de Toulouse) et gratte-ciels flambants neufs ou encore en construction, on est bien loin du vieil Hanoi. Dans le quartier dit « routard » de la ville, on croise beaucoup trop de touristes, qui se sentent ici comme un poisson dans le Mékong, entre les agences de voyages, les pizzerias aux menus en anglais, les boutiques de vêtements et les boîtes de nuit. C&#8217;est comme si la ville même se prostituait pour les étrangers. Ho Chi Minh Ville est fatigante, elle ne dort pas et la circulation est tellement dense (on voit en une journée plus de cyclomoteurs qu&#8217;en une vie) que les hôtels choisissent souvent de ne pas percer de fenêtre dans les chambres, pour qu&#8217;au moins on puisse se reposer en silence. On ose à peine imaginer comment est Hong Kong à côté. Sai Gon semble n&#8217;en faire qu&#8217;à sa tête et a pleinement profité de l&#8217;ouverture économique (merci le modèle chinois) après la levée de l&#8217;embargo américain en 1994. Ouverture de l&#8217;économie, oui, mais aussi des esprits. La jeunesse saïgonnaise est beaucoup plus libérée qu&#8217;ailleurs dans le pays, le soir, difficile de se balader sans tomber à un moment sur une espèce de parking à scooters où des types flirtent tranquillement avec des filles en robe courte sur leurs engins, les viellards traditionnels peuvent bien aller se faire voir. Le futur du Vietnam se dessine ici, et le pays n&#8217;a pas fini de changer. On parie que dans cinq ans cet article ne voudra déjà plus rien dire. Bienvenue en Asie.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-2294" title="IMGP8833" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/11/IMGP8833-600x398.jpg" alt="" width="600" height="398" /></p>
<p style="text-align: justify;">Marie H</p>
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		<title>Des petits riens d’Inde du Sud</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 15:58:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nolib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[auroville]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[sud]]></category>
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		<description><![CDATA[Retour sur un périple de trois semaines en Inde du Sud. Plus précisément dans les états du Tamil Nadu et du Kerala, complètement différent l’un de l’autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Retour sur un périple de trois semaines en Inde du Sud. Plus précisément dans les états du Tamil Nadu et du Kerala, complètement différent l’un de l’autre. Enfin, je ne vais pas vous raconter jour par jour ce super voyage, ni la dizaine de temples visités et encore moins vous faire la description de chaque hôtel. Aucun intérêt ! Non, les petites anecdotes de voyages, c’est vachement plus intéressant.</p>
<p><a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0347-2-t/" rel="attachment wp-att-2046"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0347-2-t-600x258.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0347 (2) t" width="600" height="258" class="aligncenter size-large wp-image-2046" /></a></p>
<p>Par exemple, le truc incontestablement unique en Inde, c’est la circulation. Le code de la route ? C’est une option !  Ainsi que les lignes de démarcations, les trottoirs, les stops et les passages piétons. Par contre, ce qui n’est pas en option, c’est le klaxon. Utilisé pour toutes les fois où vous doublez, que vous vous faîtes doubler, que vous traversez une intersection ou dans un virage… L’autre truc sympa, c’est les vaches, poules et chiens qui servent d’éboueurs dans les rues à ramasser toutes les ordures par terre. Ce qui fait qu’en fin de compte, ce n’est pas si sale que ça !</p>
<p><a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0152-t/" rel="attachment wp-att-2047"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0152-t-600x235.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0152 t" width="600" height="235" class="aligncenter size-large wp-image-2047" /></a></p>
<p>Sinon, je vous avais dit que je ne vous parlerai pas des temples mais il y a franchement deux choses assez loufoques à savoir. La première, c’est qu’après avoir traversé l’allée de mendiants qui se trouvent à l’entrée vous vous retrouvez face à un énorme éléphant qui – en échange d’une ou deux pièces – vous bénira avec son énorme trompe posé sur le dessus de votre tête ! Et puis, je suppose que vous connaissez le principe des offrandes.  En Inde, ça peut être des fleurs, fruits, ornements ou notamment du lait sur les statuts représentant le dieu cobra (parce qu’il boit du lait) dont il émane ensuite une odeur incroyablement forte de lait caillé… Là on se demande jusqu’où peuvent-ils aller pour honorer leurs dieux !</p>
<p><a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0515-t/" rel="attachment wp-att-2048"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0515-t-600x903.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0515 t" width="600" height="903" class="aligncenter size-large wp-image-2048" /></a></p>
<p>Evidemment, vous savez que l’Inde est connue pour ses mille couleurs, mille saveurs… mais aussi mille odeurs ! Outre celle du lait tourné, vous avez celle que l’on retrouve dans les marchés, celle des centaines de poissons étalés aux pieds des marchands. Bien sûr, on y est pas resté très longtemps et on a opté pour la partie des fruits et épices. Mais aussi, vous ne pouvez pas aller au Kerala sans tester le massage ayurvédique aux herbes. Très tonique, les masseuses ne résignent pas sur l’huile et vous ressortez avec l’impression d’avoir été frit aux herbes de provinces…</p>
<p><a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0582-t/" rel="attachment wp-att-2049"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0582-t-600x699.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0582 t" width="600" height="699" class="aligncenter size-large wp-image-2049" /></a></p>
<p>Retour sur une ville très marquante. Auroville ! Une ville pas comme les autres, construite il y a 40 ans. Avant d’être une ville, c’était un projet, un projet de créer « le lieu d&#8217;une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités ». Auroville, c’est une petite utopie avec la volonté de n’appartenir à personne en particulier, de faire primer l’éducation et le progrès et surtout d’évoluer dans la conscience divine au-delà des limites. Mais attention, vous avez une période d’essai d’un an avant de pouvoir l’intégrer définitivement. Je vous laisse juger par vous-même cette utopie, on pourrait même lancer un débat mais ce n’est pas le but de cet article…</p>
<p><a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0449-t/" rel="attachment wp-att-2050"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0449-t-600x255.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0449 t" width="600" height="255" class="aligncenter size-large wp-image-2050" /></a></p>
<p>Le petit plus : Si vous avez la chance de pouvoir participer à une fête familiale ne refusez pas. Déjà, ils trouvent toujours une occasion pour faire la fête, pour ma part c’était pour la première coupe de cheveux des enfants donc ils leurs rasaient le crâne. Un accueil fabuleux, des sourires encore et encore et beaucoup de rires quand ils ont vu nos têtes alors qu’on assistait à l’égorgement d’un poulet pour l’occasion. Si vous aviez vu les sauts qu’il faisait nerveusement alors qu’il n’avait plus de tête…<br />
<a href="http://ninfoblog.isicrider.com/non-classe/des-petits-riens-d%e2%80%99inde-du-sud/attachment/dsc_0106-t/" rel="attachment wp-att-2051"><img src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/09/DSC_0106-t.jpg" class="jlightbox2045" alt="" title="DSC_0106 t" width="539" height="800" class="aligncenter size-full wp-image-2051" /></a></p>
<p>Bref, j’ai encore pas mal d’anecdotes mais je vais m’arrêter là. Si vous voulez un résumé jour par jour du voyage (en un peu plus soft) avec plus de photos, c’est <a href="http://periple-in-india.blogspot.com/">ici</a><br />
Un seul conseil à vous donner si vous recherchez une destination riche en émotion et pas cher du tout pour vos prochaines vacances : allez-y ! Attention ! Beaucoup de voyageurs partis en Inde du Nord n’ont pas du tout apprécié. Les habitants sont très différents entre les deux régions et apparemment ils sont beaucoup plus ouverts aux touristes dans le Sud. </p>
<p>Raphaëlle. S</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Est-ce que tu couches ?</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 18:43:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[couchsurfing]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Pas de proposition déplacée ici bien entendu, mais une petite aventure à Londres. Non pas d’histoire de vacances, ni de planning juste d’une expérience. Le COUCHSURFING. Londres c’est super comme destination, mais petit hic à la vue de mes comptes c’est vite réglé, avion+navette+métro+dodo ça va être juste, et là, grosse révélation Couchsurfing. C’est quoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;"></h1>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pas de proposition déplacée ici bien entendu, mais une petite aventure à Londres. Non pas d’histoire de vacances, ni de planning juste d’une expérience. Le COUCHSURFING.</p>
<p style="text-align: justify;">Londres c’est super comme destination, mais petit hic à la vue de mes comptes c’est vite réglé, avion+navette+métro+dodo ça va être juste, et là, grosse révélation Couchsurfing.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est quoi Couchsurfing? Attends j’y viens. Certains d’entre vous doivent déjà connaitre mais avez vous déjà franchi le cap?</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-1760" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/est-ce-que-tu-couches/attachment/tumblr_lgw42q4ity1qbf6fbo1_500_thumb/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1760" title="tumblr_lgw42q4iTY1qbf6fbo1_500_thumb" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/03/tumblr_lgw42q4iTY1qbf6fbo1_500_thumb.jpg" class="jlightbox1759" alt="" width="240" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Petite explication:</p>
<p style="text-align: justify;">CouchSurfing est un réseau international à but non lucratif qui met en relation voyageurs et habitants de 230 pays. Depuis 2004, ses membres utilisent ce système pour se rassembler en vue d&#8217;échanges culturels, d&#8217;amitiés. Aujourd&#8217;hui, plus d&#8217;un million de personnes, peuvent offrir et recevoir l&#8217;hospitalité et apprendre à se connaitre par delà les éventuelles barrières culturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif en tant qu&#8217;organisation est de créer des expériences enrichissantes: des rencontres interculturelles amusantes, participatives et enthousiasmantes. Le but de CouchSurfing est essentiellement d&#8217;héberger des voyageurs et de séjourner chez l&#8217;habitant en tant qu&#8217;invité. D’aller au delà, du simple hébergement, c’est une invitation à la rencontre.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est bien beau l’explication mais ce pose vite des questions plus pratiques. Comment savoir que la personne avec laquelle on est relation n’est pas un psychopathe ou une mamie qui cherche à subtiliser vos organes pour compléter sa retraite? Il existe la système de certification et de don, vous pouvez ainsi voir si la personne participe à la vie du site Couchsurfing et les avis de ses précédents visiteurs sont là pour finir de vous rassurer.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que j’ai pu apprendre de mon expérience qui peut servir ,est de bien poser des questions à l’avance sur l’organisation une fois arrivé. Il est recommandé de prévoir les auberges de jeunesse qui se trouvent à proximité au cas où votre hôte change d’avis au dernier moment. De bien demander le vrai nom de la personne (des pseudo sont utilisés sur le site et cela peut amener à des quiproquos).  Le jour où l’on est arrivé à Londres on se rend chez notre hôte, on frappe, attend, frappe… rien alors que Maneki (pseudo de notre hôte) nous avait assuré que un de ses colocataires serai là mais rien. Au bout de vingt minutes un cycliste arrive, on se présente, on lui explique la raison de notre présence devant sa porte, que l’on est là pour Maneki, le bonhomme assure que personne ne porte ce nom ici. Nous voilà bien, on lui demande si on peut utiliser son téléphone et au bout de quelques minutes d’explication on comprend que Maneki ne s’appelle pas Maneki, que sont colocataire n’est pas au courant de notre venue et qu’il ne rentre pas avant minuit. Nous n’avons plus qu’à nous excuser, poser nos affaires et revenir à minuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Bilan, à part les petits désagréments du premier jour ça c’est plutôt bien passé. Nous avons partagé sa chambre (dormi sur un matelas Dégonflable) pendant quatre nuits. Les pudiques et rois du confort s’abstenir. Mais ça m’a permis de rencontrer quelqu’un d’intéressant et ses amis, de loger en plein centre, d’assister à des concerts avec des trans dans un bar au nom fort sympathique. Cela n’aurait certainement pas était aussi intéressant sans cette expérience.</p>
<p style="text-align: justify;">ps: le site est gratuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Marie D</p>
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		<title>Cuba express</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 15:07:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[cuba]]></category>
		<category><![CDATA[train]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Huit heures dans le train Santiago &#8211; Camaguey en juillet dernier. Tout le monde, guides et Cubains, s’entendent sur un point : prendre le train à Cuba, c’est toute une aventure, et certainement pas l’idéal pour les touristes. Il n’en faut pas plus pour motiver un père de famille anticonformiste pour décider que le trajet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Huit heures dans le train Santiago &#8211; Camaguey en juillet dernier. </strong></p>
<p>Tout le monde, guides et Cubains, s’entendent sur un point : prendre le train à Cuba, c’est toute une aventure, et certainement pas l’idéal pour les touristes. Il n’en faut pas plus pour motiver un père de famille anticonformiste pour décider que le trajet de Santiago de Cuba pour aller à Camaguey se ferait par train, et pas par bus climatisé réservé uniquement à l’usage des étrangers. Passée une file d’attente d’environ deux heures la veille pour dégoter des billets de train, nous partîmes donc à cinq heures de la casa particular où nous logions pour traverser la ville même pas endormie et débouler à la gare à six heures. Pour info, il n’y a que 330 kilomètres qui séparent Santiago de Camaguey.</p>
<p><img class="aligncenter" title="cuba" src="http://farm1.static.flickr.com/226/457069767_5be19bf127.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>6 h : Arrivée à la gare de Santiago, où nous sommes les seuls étrangers. La salle d’attente est plutôt glauque, il a plu très fort le soir d’avant et de l’eau est entrée on ne sait comment dans le hall, il y a presque un centimètre d’eau par terre. Dans un coin, une télé passe Sluldog Millionnaire. Les autres Cubains dorment sur des bancs. On nous regarde étrangement, nous sommes les seuls étrangers ici.</p>
<p>6h30 : Arrivée du train en gare. Leur système de numérotation des voitures est assez obscur et nous nous trompons deux-trois fois. Les Cubains aussi. Il y a des wagons qui sentent l’urine, le notre a une odeur supportable. Les sièges sont à peine rembourrés et les dossier très droits. Normalement le trajet doit durer six heures.</p>
<p>7h : Le train quitte Santiago avec un beau lever de soleil. Dans notre voiture, il y a surtout des familles, avec de jeunes enfant. De l’autre côté du couloir, je reconnais la jeune fille qui m’a aidé à acheter les billets de train hier. La plupart des personnes essaient de dormir.</p>
<p>8h : Le train a déjà dû s’arrêter dans six gares différentes, parfois au beau milieu de nulle part.</p>
<p>9h : Il commence à faire chaud ici. Nous organisons un roulement pour savoir qui se met à côté de la fenêtre. Des hommes passent régulièrement dans le train pour proposer des petits pains avec un fromage semblable à la Vache Qui Rit dedans, ou alors des refrescos, sodas de l’état, mais ils n’en ont qu’une sorte avec un goût très étrange, je ne saurais jamais ce que c’était. Il faut payer en pesos cubanos, et non en pesos convertibles (la monnaie spéciale pour les étrangers, les pesos cubanos n’étant pas considérés comme des devises, et donc inchangeables). Pour cinq sandwiches et cinq canettes, on s’en sort pour l’équivalent de deux euros, et encore, le mec nous a fait payer plus cher que pour les Cubains.</p>
<p>10h : Il fait décidément trop chaud pour dormir, en plus le train nous secoue comme des pruniers. Autant passer le temps à regarder le paysage. Par ici, il ya peu de villages mais beaucoup de plantations de café.</p>
<p>11h : Aucune idée d’où nous sommes. Mon frère sort son baladeur mp3, une petite fille, très intéressée, lui demande ce que c’est. Comme il ne comprend pas ce qu’elle dit, elle rigole encore plus fort et passe son temps lui taper sur l’épaule jusqu’à ce que sa mère finisse par lui dire d’arrêter d’embêter les étrangers.</p>
<p>11h30 : Nos voisins ont acheté un petit paquet de gâteaux, ils insistent pour nous en offrir, on leur parle un peu. Ils vont à Las Tunas chez leur tante pour passer l’été. On a demandé : il n’y a rien à faire à Las Tunas pour les touristes</p>
<p>12h : Quand il y a des arrêts en pleine campagne, des cariolles attendent les voyageurs pour les ramener jusqu’à leurs maisons moyennant quelques pesos. Dans les petites gares, les arrêts sont très brefs, mais les Cubains sont champions pour monter dans un train en marche.</p>
<p>12h30 : Nous avons enfin dépassé Santa Clara, où demain Raul Castro fera un grand discours pour la fête nationale, sur la Plaza de la Revolucion,  juste à côté de la supposée tombe du Che. Nous sommes, au niveau kilométrage, à plus de la moitié du trajet, ouf.</p>
<p>13h30 : Il  fait tellement chaud ! Et les sièges en similicuir sont terribles pour la transpiration. Nous devrions déjà être arrivés à Camaguey. Mais apparemment on en est encore un peu loin. C’est toujours aussi intéressant de voir ce qui se passe quand on s’arrête dans les villages, ces voitures des années cinquante toutes bricolées et ces attelages sur des vaches étranges. Par contre, quand le train est en marche, on s’ennuie.</p>
<p>14h : Les vendeurs ambulants proposent maintenant des bocaditos de jamon y queso (jambon et fromage), on se jette dessus, ça passe un peu le temps.  On se demande où jeter nos déchets de sandwiches. Les Cubains les jettent tout bêtement par la fenêtre.</p>
<p>15h : C’est long.</p>
<p>15h05 : Camaguey ! Enfin ! Nous quittons le train, où nous sommes restés pendant plus de huit heures assis, disons au revoir aux personnes à qui nous avons pu parler, et nous engouffrons dans une cafétéria pour Cubains à la recherche de quelque chose à boire. Le train n’était pas si éprouvant, même si nous avons mis un temps record pour faire même pas 350 kilomètres, et au final, ça s’est révélé être l’endroit idéal pour rencontrer des Cubains dans leur milieu. Quand on pense que des milliers de touristes vont à Cuba seulement pour se dorer la pilule sur les plages de Varadero, et ignorent tout le reste du pays, quel gâchis.</p>
<p>Marie H</p>
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		<title>Barcelone en hiver</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 10:46:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Hiver]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Loin de la foule estivale, on respire (ou presque) et on profite de cette ville bourrée de charme, il faut bien l&#8217;admettre. Voici donc les incontournables à découvrir, histoire de donner un petit goût de vacances (agaiiiiiin!) à cette froide rentrée. Pour commencer, un petit tour dans le quartier historique du Barri Gòtic s&#8217;impose&#8230; C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Loin de la foule estivale, on respire (ou presque) et on profite de cette ville bourrée de charme, il faut bien l&#8217;admettre. Voici donc les incontournables à découvrir, histoire de donner un petit goût de vacances (agaiiiiiin!) à cette froide rentrée.</p>
<p>Pour commencer, un petit tour dans le quartier historique du <strong>Barri Gòtic</strong> s&#8217;impose&#8230; C&#8217;est le plus vieux quartier de Barcelone, c&#8217;est là que se trouve la cathédrale gothique et moult musées notamment le musé<strong>e</strong> d’Història de la Ciutat de Barcelona (en traduction le musée d&#8217;histoire de la ville de Barcelone, oui c&#8217;était simple mais au cas où&#8230;), situé Plaça del Rei, où se cache le passé archéologique de la ville et notamment au sous-sol les vestiges gallo-romains du « vieux Barcino ».</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1632" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/barcelone-en-hiver/attachment/barri/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1632" title="barri" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/01/barri.jpg" class="jlightbox1631" alt="" width="605" height="300" /></a><a rel="attachment wp-att-1633" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/barcelone-en-hiver/attachment/pierre/"><img class="alignleft size-full wp-image-1633" title="pierre" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/01/pierre.jpg" class="jlightbox1631" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>(En plus vous pouvez même faire un geste super humanitaire et&#8230; Parrainez une pierre de la cathédrale. La classe&#8230; Ou pas.)</p>
<p>Puis, en vous perdant un peu dans ces ruelles médiévales, vous pouvez (plus ou moins) facilement retomber sur la fameuse <strong>Rambla</strong>, reliant le vieux port à la place de la Catalogne, où les commerçants côtoient les artistes loufoques au talent parfois indéniable. Un vrai dépaysement pour les yeux. A voir également, le <strong>marché de la Boquería, qui donne sur la Rambla  : un festival de couleur et de produits régionaux.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-1634" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/barcelone-en-hiver/attachment/sagrada/"><img class="size-full wp-image-1634 alignright" title="sagrada" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/01/sagrada.png" class="jlightbox1631" alt="" width="424" height="210" /></a></p>
<p>Autre incontournable, la <strong>Sagrada Familia et le Parc Güell</strong>, situé plus en hauteur de la ville, dans le quartier de l&#8217;Eixample. La fameuse Sagrada Familia reste, encore et toujours, l&#8217;œuvre gigantesque mais inachevée de A.Gaudi et l&#8217;on espère bien admirer un jour cette basilique sous toute sa splendeur (parait-il en 2040&#8230;). Quant au Parc Güell, encore l&#8217;œuvre de notre talentueux A.Gaudi, il est tout simplement un spectacle d&#8217;originalité avec son architecture décalée et il figure tout de même sur la liste du patrimoine mondial de l&#8217;UNESCO.</p>
<p>Le quartier populaire (voire un peu sale parfois) de la <strong>Ribera</strong> est aussi un lieu sympa pour se promener. Cosmopolite, il offre une autre dimension de Barcelone et montre la vie telle qu&#8217;elle est, sans artifices. A noter, la présence du Musée Picasso pour les appréciateurs.Pour finir, un petit tour sur la «<strong> façade maritime</strong> » s&#8217;impose&#8230; En bref, ca comprend le vieux port, et (surtout) le grand centre commercial situé face au port, le Maremagnum, dont les boutiques raviront tous les genres de personnes (Si si, je vous assure).</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1635" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/barcelone-en-hiver/attachment/vieux-port/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1635" title="vieux port" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/01/vieux-port.jpg" class="jlightbox1631" alt="" width="800" height="176" /></a></p>
<p>Et puis l&#8217;Aquarium, situé à deux pas du centre commercial, qui est pas trop mal&#8230; A faire s&#8217;il fait vraiment pas beau et puis si vous aimez bien les poissons et les requins&#8230; (Bah quoi ! Moi perso, j&#8217;aime bien).Enfin, si vous avez encore du temps et que c&#8217;est open, allez faire un tour du côté de l&#8217;incontournable <strong>Port Aventura</strong>, à environ 1h au sud de Barcelone. Bien que beaucoup moins féérique que Disneyland, ce parc d&#8217;attractions est juste parfait pour faire le pleins de sensations.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1636" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/barcelone-en-hiver/attachment/port-aventura/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1636" title="port aventura" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2011/01/port-aventura.jpg" class="jlightbox1631" alt="" width="800" height="199" /></a></p>
<p><span style="font-size: x-large;">¡ </span><span style="font-size: x-large;"><strong>Buen viaje </strong></span><span style="font-size: x-large;">! </span></p>
<p>Jade Q.</p>
<p><span style="font-size: x-large;"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cartolina di Milano !</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 18:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[milan]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[On reste trois jours à Milan, on y fait quoi ? A visiter, le Duomo, La Pinacothèque Ambrosienne, Le Musée Poldi-Pezzoli, Le Palazzo Reale, allez faire un tour dans le cimetière monumental (qui porte son nom à merveille). Tous les musées sont payants avec des entrées aux alentours des 5euros pour les étudiants. S’il fait beau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>On reste trois jours à Milan, on y fait quoi ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A visiter, le Duomo, La Pinacothèque Ambrosienne, Le Musée Poldi-Pezzoli, Le Palazzo Reale, allez faire un tour dans le cimetière monumental (qui porte son nom à merveille). Tous les musées sont payants avec des entrées aux alentours des 5euros pour les étudiants.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il fait beau on sort des musées et on va dans les parcs, il Parco Sempione très agréable le dimanche avec un orchestre qui joue, et des photographes qui prennent des mariés ça et là. Le parc abrite également l’aquarium civique de milan (entrée gratuite), il Palazzo dell’arte et  il Castello Sforzesco.<strong> </strong>Si c’est le troisième week<strong>-</strong>end du mois, on va du côté de Brera, le quartier des brocanteurs, pour profiter de bijoux et sacs de couturier vintage.</p>
<p style="text-align: justify;">Le quartier de la Brera, toujours, est particulièrement vivant le soir puisque c’est aussi celui des bars et des bons restaurants. Profitez absolument d’un happy hour : pour 8 euros vous pourrez boire et manger des salades et toutes autres choses à volonté (histoire de manger pour pas grand-chose). De 17h30 à 21h de façon générale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les autres repas, bien sur des pizzerias partout mais (et en particulier pour les végétariens) un tour à La Vecchia Latteria vegetariana dans le quartier du Duomo s’impose, attention cependant le restaurant est minuscule donc y aller assez tôt.</p>
<p style="text-align: justify;">Ok, Milan c’est cher, c’est une ville qui sent le luxe et le raffinement mais vous n’êtes pas obligé d’être Rockefeller pour pouvoir en profiter. On oubli les Prada, Gucci, et à vrai dire on oubli les vêtements tout court, qui sont vraiment hors de prix là bas. On dort dans un hôtel un peu excentré pour le payer moins cher et on prend le métro ce qui revient beaucoup moins cher que dormir dans le centre pour économiser les trajets (Forfait 1euros le voyage ou 3euros la journée). Pour le plaisir des yeux on fait un tour à RINASCENTE, une sorte de Galeries Lafayette avec un rez de chaussée dédié aux designers. On profite de la prolifération d’épicerie fine comme Peck pour ramener des bons produits de Lombardie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment y aller :</span></strong> avec Easyjet au départ de Bordeaux des billets à partir de 25euros l’aller.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour plus de renseignements, me demander.</p>
<p style="text-align: justify;">Marie D</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-1026" href="http://ninfoblog.isicrider.com/in-media/cartolina-di-milano/attachment/milan/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1026" title="milan" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/10/milan.jpg" class="jlightbox1025" alt="" width="900" height="599" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>How to be a wwoofer?</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 16:39:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>antoine rib</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[wwoof]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous voila en été, et avec le soleil arrivent les désirs de voyages, d’évasion et de découvertes. Mais, pauvres étudiants que nous sommes, nous n’avons pas forcément les moyens, ni l’envie, de nous payer trois semaines au club med’ de Los Angeles. Alors comment faire pour découvrir un pays sans s’endetter sur dix générations ? En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-920" href="http://journal.isicrider.com/in-media/how-to-be-a-wwoofer/attachment/wwoof1/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-920" title="wwoof1" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/06/wwoof1-300x207.jpg" class="jlightbox919" alt="" width="300" height="207" /></a></p>
<p>Nous voila en été, et avec le soleil arrivent les désirs de voyages, d’évasion et de découvertes. Mais, pauvres étudiants que nous sommes, nous n’avons pas forcément les moyens, ni l’envie, de nous payer trois semaines au club med’ de Los Angeles. Alors comment faire pour découvrir un pays sans s’endetter sur dix générations ? En travaillant dans une ferme de ce pays, et en vivant dans cette ferme pour s’imprégner du mode de vie des habitants, grâce à l’association WWOOF !</p>
<p>WWOOF (World-wild opportunities on organic farms) est une association internationale présente dans 38 pays dont les pays Union Européenne mais aussi, au hasard, le Kazakhstan, l’Ouganda ou la Nouvelle Zélande qui regroupe des fermes ou des particuliers pratiquant l’agriculture biologique partout dans le monde et qui sont susceptibles d’accueillir des voyageurs qui veulent participer à la vie de la ferme, connaitre son fonctionnement et les techniques de l’agriculture biologique. Il s’agit d’un réseau : chaque pays a son propre wwoof, indépendant des autres pays. Si une ferme veut devenir hôte, elle s’inscrit dans l’association wwoof de son pays et est ajoutée au carnet d’adresse de l’association.</p>
<p>Pour les « wwoofers » qui veulent intégrer ces fermes, il suffit de devenir membre de l’association en payant une faible cotisation annuelle. On peut ainsi accéder à la liste des hôtes pour le pays voulu, et tous les moyens de les contacter. Le fermier en herbe n’a donc plus qu’a contacter les hôtes qui l’intéressent par mail ou plus rarement par la poste, et a s’arranger avec eux pour la durée du séjour et le type de travail prévu. En général, le wwoofer doit quatre ou cinq heures de travail par jour à la ferme, et peut profiter du reste du temps pour visiter. Le grand avantage de cette association, c’est que bien que le visiteur ne soit pas payé pour les travaux qu’il va effectuer dans la ferme, il ne paye que son billet d’avion : l’hôte s’engage à le loger, le nourrir et le blanchir. Selon la charte des wwoofers, les hôtes et les fermiers doivent refuser toute rémunération. Le rôle de l’association est juste de mettre en contact les fermes et les voyageurs.<a rel="attachment wp-att-921" href="http://journal.isicrider.com/in-media/how-to-be-a-wwoofer/attachment/wwoof/"><img class="alignright size-full wp-image-921" title="wwoof" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/06/wwoof.gif" class="jlightbox919" alt="" width="201" height="187" /></a></p>
<p>Lors de ces voyages, on est susceptible de croiser des personnes très différentes : de l’étudiant à la recherche d’un voyage pas cher à l’étudiant en agronomie améliorant son CV avec une expérience originale, en passant par le vieil hippie cherchant à se rapprocher encore un peu plus de la nature en partageant avec de nouvelles personnes, les wwoofers sont nombreux et variés ! Ces voyages sont donc la garantie de nouvelles rencontres et de bonne ambiance car chaque ferme accueille souvent plusieurs wwoofers de nationalités différentes !</p>
<p>Cependant, il est important avant de partir en wwoofing d’échanger plusieurs mails assez longtemps à l’avance et de bien faire connaissance avec l’hôte qui vous accueillera pour éviter les mauvaises surprises. En effet, en planifiant en voyage en Irlande je suis tombé sur un fermier vivant seul avec cinq chiens et huit chèvres qui m’ont annoncé vivre totalement nu pour se sentir plus proche de la nature… Alors pensez à questionner votre nouvel ami étranger sur son mode de vie avant d’aller vivre chez lui pour quelques jours, mois ou même années !</p>
<p>Antoine Rib</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Voyage en Inde de Polo et Mèl, Bandalore et Mysore</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 23:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Barberousse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Embarquement in-média]]></category>
		<category><![CDATA[Bandalore]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Mysore]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[A Bangalore, on a visité gratuitement une fabrique de tissus. Le lendemain, on quitte cette ville horrible pour Mysore, où il y a un immense palais royal, et apparemment il y a encore un sultan qui y vit ! C'est d'ailleurs assez déconcertant quand on voit l'immensité et la beauté d'un tel endroit, et que, juste devant les remparts, des gens vivent avec moins de 1 euro par jour !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A Bangalore, on a visité gratuitement une fabrique de tissus. Le lendemain, on quitte cette ville horrible, on prend le train jusqu&#8217;à Mysore. A Mysore, il y a un immense palais royal, il est magnifique, on l&#8217;a visité, et apparemment il y a encore un sultan qui y vit ! C&#8217;est d&#8217;ailleurs assez déconcertant quand on voit l&#8217;immensité et la beauté d&#8217;un tel endroit, et que, juste devant les remparts, des gens vivent avec moins de 1 euro par jour !</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_801" class="wp-caption aligncenter" style="width: 484px"><img class="size-full wp-image-801  " title="Mysore" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/Mysore1.jpg" alt="" width="474" height="268" /><p class="wp-caption-text">le palais de Mysore, géant ! </p></div>
<p>Ici, c&#8217;est super, les gens sont très cool, on parle avec plein de gens dans la rue, on déconne, et la ville est vraiment agréable, ni trop grande, ni trop petite ! Ici, c&#8217;est la ville du bois de santal et des huiles essentielles&#8230;.autant dire qu&#8217;après être passé dans le marché, on a le nez qui pique, une douleur au crâne horrible, l&#8217;estomac à l&#8217;envers&#8230;..et le porte feuille vide ! Les marchands savent y faire ici, ils vous offrent plein de trucs, vous payent un tchai (thé + lait), et ne veulent rien vous vendre ! Mais au final&#8230;on achète tellement de trucs ! Huiles essentielles, pierres de massage, encens&#8230; Ils ont tous des cahiers où les touristes du monde entier écrivent leurs impressions et encensent souvent le vendeur (parfois c&#8217;est bizarrement la même écriture pour chaque personne et c&#8217;est étrangement bourré de fautes !) Dans une de ces échoppes, on s&#8217;est essayé à la fabrication d&#8217;encens&#8230;c&#8217;est dur, très dur !</p>
<div id="attachment_802" class="wp-caption aligncenter" style="width: 473px"><img class="size-full wp-image-802  " title="Mysore (2)" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/Mysore-21.jpg" alt="" width="463" height="223" /><p class="wp-caption-text">une facade du palais de Mysore</p></div>
<p>Hier, on sort d&#8217;un bar où on s&#8217;est &laquo;&nbsp;rafraichis&nbsp;&raquo;, et on tombe sur un gars qui nous a finalement fait faire le tour de la ville dans les derrières&#8230;.Il nous a montré une fabrique d&#8217;encens ou les femmes fabriquent les bâtonnets à une vitesse hallucinante, elles doivent en enchaîner plusieurs dizaines de milliers par jour, sachant qu&#8217;en Inde on ne connait pas les 35h ! Il nous a ensuite amenés dans une fabriques de beedies (cigarettes indiennes, du tabac dans une sorte de feuille d&#8217;eucalyptus le tout fermé par un petit bout de fil). Là encore,  hallucinant ! Des hommes assis avec un paniers sur les genoux, remplis de feuilles de tabac du Rajasthan, ils roulent ça à une vitesse fulgurante ! Ils doivent aussi en produire plusieurs milliers par jour. Et les rouleurs de beedies ont tout le temps un beedie à la bouche&#8230;&#8230;ce qui fait que dans pas mal de beedies, il n&#8217;y a pas que du tabac, mais aussi de la cendre qui est tombée dans le panier !!!!</p>
<p>Il nous a ensuite emmenés chez une sorte de médecin ayurvédique (médecine indienne qui a plus de 5000 ans je crois). Il nous a fait sentir plein d&#8217;huiles en nous disant les propriétés de ces dernières… en illustrant ces propos… Il nous a massé les bras, les cheveux, fait craquer le dos et le cou. Ça fait un peu peur et on se dit qu&#8217;on est chez un mec qu&#8217;on ne connait pas&#8230;.et qu&#8217;il a plutôt intérêt à connaitre son job si on ne veut pas ressortir dans un fauteuil roulant… Mais bon, il n&#8217;a pas non plus touché a notre colonne vertébrale, et il faut avouer qu&#8217;on est ressortis plutôt relax et tout mous ! Vraiment détendus ! Enfin, c&#8217;était vraiment très surprenant comme journée, et on s&#8217;est retrouvés dans des endroits assez sympathiques et déroutants ! On a également vu les machines utilisées pour tailler des pierres précieuses et semi-précieuses !</p>
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J&#8217;ai testé le mode de marche indienne, à savoir pieds nus ! Eh bien je leur dis chapeau ! Outre le fait que le sol est indescriptiblement immonde dans la plupart des endroits, qu&#8217;il y a de tout par terre, du verre, des cailloux, de la merde d&#8217;une bonne dizaine d&#8217;animaux différents (y compris humains), de la pisse etc, et que le sol est pratiquement toujours bouillant ; c&#8217;est très fatiguant pour les pieds. Nous, on ne s&#8217;en rend pas compte avec nos chaussures, mais quand on marche pieds nus, il y a plein de petits muscles qui fonctionnent, et au bout de dix minutes, j&#8217;avais les pieds en feu !</p>
<div id="attachment_803" class="wp-caption alignleft" style="width: 407px"><img class="size-full wp-image-803 " title="hospet" src="http://journal.isicrider.com/wp-content/uploads/2010/04/hospet.jpg" alt="" width="397" height="298" /><p class="wp-caption-text">nos bus de voyage, tout confort ! </p></div>
<p>Voilà pour nos aventures. Ça va nous faire bizarre de revenir en France, car ici, la vie est dans la rue, tout se passe dans la rue, alors qu’en France, c&#8217;est un endroit de passage. Je crois que c&#8217;est la plus grande différence entre l&#8217;Inde et chez nous.</p>
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On a adopté un mode de voyage assez sympathique, on bouge beaucoup pendant une semaine (on peut par exemple visiter 3-4 villes en une semaine) ce qui nous fatigue pas mal (d&#8217;autant que les sacs commencent à être lourds de souvenirs), et après, on peut se poser une semaine, ou plus, si l&#8217;endroit nous plait&#8230;.c&#8217;est l&#8217;avantage de partir longtemps, on peut moduler notre itinéraire assez librement&#8230;..et c&#8217;est très étrange d&#8217;être à 100 à l&#8217;heure pendant quelque temps et d&#8217;être de vraies larves quelques jours plus tard ! Quand on va vite, on ne voit pas les jours passer, et on n&#8217;a d&#8217;ailleurs aucune idée de la date, en général, ni même du jour de la semaine.</p>
<p style="text-align: justify;">
En tout cas, une chose est sûre, avec ce qu&#8217;on a vu, on est bien content de vivre en France, même si les gens ne sont jamais content, même si le pays a beaucoup moins de charme que l&#8217;Inde. On se dit qu&#8217;on a de la chance d&#8217;y vivre ! L&#8217;Inde est un pays superbe, mais pour les touristes occidentaux ou les hautes castes indiennes. Mais pour la majorité des gens, c&#8217;est vraiment la galère&#8230;&#8230;<br />
On vous fera un autre &laquo;&nbsp;rapport&nbsp;&raquo; de nos &laquo;&nbsp;aventures&nbsp;&raquo; dans une petite semaine au plus tôt. Désolé si c&#8217;est assez indigeste, mais on a tellement de trucs à dire. On voit, on vit tellement de choses, d&#8217;autant plus qu&#8217;on bouge beaucoup. On est obligés de raconter tout ça&#8230;.et encore, on en oublie pas mal&#8230;&#8230;</p>
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